Plan anti-cellulite : les huiles et gels minceur et fermeté
4 mars 2010 par Desfemmes
Dans Non classé, Santé Vitalité
Chaque année, quand approche l’époque des petites jupes courtes, des shorts et des maillots de bain, la même question revient : comment se débarrasser de la cellulite, responsable de l’aspect capitonné que peut prendre la peau des cuisses, des fesses et des hanches ? Les produits anti-cellulite peuvent s’avérer efficaces, à condition d’être accompagnés d’un massage soigneux.
Pourquoi la peau prend-elle un aspect bosselé ?
La cellulite, ou lipodystrophie gynoïde, correspond à une anomalie de la répartition de la masse adipeuse. Des fibres conjonctives peu extensibles, disposées perpendiculairement au derme, cloisonnent le tissu adipeux qui, en se développant, se trouve comprimé : la peau apparaît bosselée, capitonnée. Le pincement des zones atteintes provoque une douleur, du fait de la compression des filets nerveux du tissu adipeux. Les causes de la cellulite sont à la fois génétiques (familiales), hormonales et circulatoires.
Cellulite ne rime pas avec surpoids
La cellulite touche la majorité des femmes, y compris celles qui sont très minces. Elle n’est donc pas toujours corrélée à un problème de surpoids, et bien souvent, perdre quelques kilos ne suffit pas à la faire disparaître. Un régime fait fondre surtout la graisse métabolique, c’est-à-dire celle que l’on accumule en cas d’alimentation trop riche par rapport à la dépense énergétique.
La cellulite, elle, concerne un autre type de graisse : la graisse gynoïde (à répartition de type féminin), qui est un caractère sexuel secondaire apparaissant à la puberté. Cette graisse se localise au niveau des hanches, des fesses, des cuisses, parfois des genoux. Ce type de graisse est très difficile à faire disparaître, même avec un régime hypocalorique. C’est pourquoi une perte de poids, si elle permet d’éliminer une partie du tissu graisseux (la graisse métabolique), ne résout généralement pas les problèmes de cellulite.
Pour estomper la cellulite, il ne reste que 3 solutions : la chirurgie esthétique (bof), le sport (pff), ou le « pétrissage » des zones concernées. C’est surtout cette dernière solution qui nous intéresse ici.
Huile et gel anti-cellulite
Pour commencer, se munir d’une huile ou d’un gel anti-cellulite. Ils contiennent des extraits de plantes aux propriétés amincissantes :
- en favorisant le déstockage des lipides contenus dans les adipocytes, c’est-à-dire la lipolyse (notamment grâce à la caféine contenue dans le thé vert, le café vert, le maté, le guarana),
- en stimulant le drainage lymphatique (petit houx, bouleau…).
Des huiles essentielles peuvent également être ajoutées, choisies pour les propriétés raffermissantes, lipolytiques, ou stimulantes pour la circulation veineuse et lymphatique : cèdre, basilic, criste marine, cyprès, origan, lemongrass, genièvre, citron, pamplemousse, romarin, ravensara… Les huiles minceur renferment en outre des huiles végétales nourrissantes, riches en acides gras insaturés et en vitamine E anti-oxydante, pour tonifier et renforcer l’épiderme.
Masser pour favoriser le drainage et le fractionnement de la masse adipeuse
Ensuite, masser. Si le produit utilisé a une importance, il est inefficace sans l’action mécanique du massage, qui fractionne la masse adipeuse et améliore la circulation lymphatique, et donc le drainage.
Il est conseillé de masser les zones rebelles durant 5 à 10 minutes chaque matin (ou chaque soir), après une douche chaude, afin que la chaleur de la peau optimise la pénétration des actifs. L’idéal est d’effectuer un mouvement de palper-rouler (comme celui pratiqué par les kinésithérapeutes), en pinçant la peau de façon à former un pli que l’on fait « rouler » du bas vers le haut. Après quelques semaines d’efforts réguliers (c’est la régularité et l’opiniâtreté qui paient !), la silhouette s’affine, les capitons et l’effet peau d’orange s’estompent, la peau redevient lisse.
Huile corps bio Minceur & Fermeté de Florame, aux nacres irisées, flacon 150ml, 26,90€
Gel anti-cellulite E-Line, flacon-pompe 200ml, 19,90€
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Cure printanière de jus de bouleau : drainez, éliminez !
18 février 2010 par Desfemmes
Dans Santé Vitalité
Le jus de bouleau, reconnu pour ses propriétés diurétiques et dépuratives, se consomme tout au long de l’année, pour lutter contre la rétention d’eau ou les douleurs articulaires. Mais c’est au début du printemps qu’il est le plus apprécié, dans le cadre d’une cure détox ou d’un régime minceur.
Le bouleau blanc, un arbre venu du Nord
Le bouleau blanc, Betula alba, est un arbre courant en Europe orientale et en Asie centrale, capable de résister aux grands froids, mais qui pousse aussi très bien sous les climats plus cléments. Il est fréquent en Belgique et en France (surtout au nord de la Loire), et il est facilement reconnaissable à ses rameaux grêles et élégants, son écorce fine et blanche, presque argentée, et son feuillage aéré constitué de petites feuilles bruissant au moindre souffle de vent.
Des vertus diurétiques et purifiantes connues depuis des siècles
Le bouleau est un symbole de renouveau et de purification, et ses feuilles et ses bourgeons sont utilisés depuis bien longtemps dans la pharmacopée populaire. On le retrouve dans de nombreuses traditions : ses vertus dépuratives et diurétiques sont connues depuis au moins le Moyen Age. Au XII siècle, Hildegarde de Bingen le mentionnait déjà dans ses écrits.
Le jus de feuille de bouleau : drainage et élimination des toxines
Aujourd’hui, le jus de feuille de bouleau est encore largement utilisé en phytothérapie. Il doit ses propriétés détoxifiantes à sa richesse en eau, qui augmente l’activité rénale, mais surtout à certains de ses composés, notamment des flavonoïdes, qui favorisent le drainage et stimulent l’élimination.
Le bouleau est d’ailleurs souvent utilisé dans les infusions minceur, aux côtés de la reine des prés, du fenouil et du thé vert (marque Super Diet par exemple, si l’on veut rester dans le bio). On le rencontre aussi dans des compléments alimentaires favorisant le drainage, sous forme de gélules (les Nutri-Sphères de Boutique Nature).
Toutes les (bonnes) raison de faire une cure de jus de bouleau
Le jus de bouleau aide ainsi l’organisme à renforcer sa capacité d’élimination, et lui permet d’évacuer les toxines et les déchets métaboliques. Il est utile dans de nombreux cas :
- Lutte contre la rétention d’eau et les oedèmes ;
- Soulagement des douleurs articulaires, notamment celles causées par la « goutte » (en favorisant l’élimination de l’acide urique) ;
- En complément d’un régime alimentaire amincissant, pour désinfiltrer les tissus et gommer les capitons ;
- En cure détoxifiante, lors des changements de saison, et en particulier au printemps ;
- Pour éclaircir le teint et améliorer l’éclat de la peau (une surcharge de l’organisme en toxines est souvent révélée par l’état de la peau, qui devient terne).
Le jus de bouleau en pratique
Le jus de bouleau est obtenu par décoction des feuilles, afin d’en extraire tous les principes actifs. On l’achète en bouteille :
- Sous forme de jus, non sucré (solution à préférer pour ceux qui surveillent leur consommation de sucre), et à boire pur : cette boisson aux accents frais est assez agréable ;
- Sous forme concentrée et sucrée, en sirop (pour ceux qui préfèrent les saveurs plus douces), mais qu’il est possible de diluer dans de l’eau (délicieux avec de l’eau pétillante !).
Des cures d’au moins 3 semaines sont conseillées, et on peut poursuivre jusqu’à 6 semaines, à raison de 2 ou 3 cuillerées à soupe par jour. À noter qu’on trouve du jus de bouleau bio (chez GSE par exemple, le jus de bouleau porte le label AB), cultivé sans recours aux pesticides ni aux engrais chimiques.
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Le Nopal : coupe-faim et piégeur de graisses, 100% végétal !
10 février 2010 par Desfemmes
Dans Santé Vitalité
Le moment sera bientôt venu de passer à l’offensive contre les kilos superflus, et d’attaquer un régime minceur pour se débarrasser des rondeurs acquises cet hiver ! Pour cela, le Nopal est une arme anti-kilos qui a le mérite d’être 100% végétale. Ce complément alimentaire naturel agit comme un coupe-faim et un capteur de sucres et de graisses alimentaires.
Le Nopal, un cactus connu sous le nom de figuier de Barbarie
Le Nopal n’est autre que le figuier de Barbarie, également appelé cactus raquette, dont il existe de très nombreuses variétés (plus d’une centaine). La plus utilisée en tant que complément alimentaire et aide minceur est Opuntia ficus indica.
Ce cactus géant, qui peut atteindre plusieurs mètres de haut, est facilement reconnaissable à la forme de ses tiges, semblables à des raquettes de tennis. Il porte le plus souvent de longues épines acérées (bien que de rares variétés de Nopal soient sans épines), et il donne en été une multitude de petits fruits ronds ou allongés, de couleur vert clair, jaune ou orangé, selon le degré de maturité. Ces fruits sont comestibles : on les connaît sous le nom de figues de Barbarie.
Un cactus d’origine mexicaine
Ce cactus est originaire du Mexique. Il était inconnu sur le continent européen jusqu’au XVIème siècle, époque à laquelle les conquistadors espagnols l’ont introduit en Europe. Il s’est très vite multiplié grâce à la diffusion de ses innombrables graines, et l’espèce s’est facilement acclimatée sous les climats chauds et secs.
Aujourd’hui, il est très courant à l’état sauvage dans tout le pourtour méditerranéen, mais aussi au Portugal, en Afrique du Sud, en Australie, en Inde, et dans des îles comme Madagascar, la Réunion ou l’île Maurice. Dans certains pays, le Nopal est même devenu très envahissant. Il est cultivé à grande échelle au Mexique, au Chili, aux Etats-Unis, en Israël, dans les pays du Maghreb, en Turquie et en Sicile.
Un cactus comestible
Le Nopal (c’est son nom mexicain) a de nombreuses applications : il est cultivé pour ses fruits (à partir desquels on obtient une huile, mais ceci est une autre histoire) et pour ses tiges plates et elliptiques, appelées cladodes, qui sont utilisées comme des légumes au Mexique lorsqu’elles sont jeunes, ou comme aliment pour le bétail.
Minceur, diabète, cholestérol et confort digestif
Cet étonnant cactus a d’autres propriétés, utilisées en médecine traditionnelle et naturelle, dues aux deux types de fibres solubles qu’il contient en abondance :
- Des mucilages, comparables à ceux contenus dans l’okra (ou gombo), un légume très répandu dans les cuisines créoles, orientales ou africaines ;
- Des pectines.
Ces fibres agissent comme un coupe-faim naturel : pris avant les repas, le Nopal donne un sentiment de satiété, ce qui permet de mieux contrôler le contenu de son assiette. Il semblerait également qu’elles piègent les sucres et les lipides alimentaires. Ainsi, dans l’estomac, pectines et mucilages « enrobent » les molécules de glucose et les lipides, réduisant ainsi leur absorption au niveau de l’intestin. Ces fibres solubles, comme toutes les fibres alimentaires, ne sont pas assimilables par l’organisme, c’est-à-dire qu’elles n’apportent aucune calorie.
La capacité du Nopal à capter le glucose et les lipides est intéressante en cas de diabète (meilleure régulation de la glycémie), d’excès de cholestérol, mais aussi pour ceux qui cherchent à réduire leur apport calorique.
Ces fibres ont en outre des vertus anti-inflammatoires et protectrices pour le tube digestif : le Nopal est recommandé contre les ulcères gastriques, les inflammations intestinales et les diarrhées.
Mode d’emploi du Nopal
Le Nopal s’achète sous forme de gélules. On trouve du Nopal bio (marque Boutique Nature), toujours préférable au Nopal issu de culture conventionnelle. On le prend généralement en début de repas, avec un verre d’eau ou, si c’est l’effet coupe-faim que vous recherchez, 15 à 20 minutes avant de passer à table, avec un morceau de pomme ou de pain, pour éviter que les fibres du Nopal ne quittent l’estomac trop rapidement.
Comme tout complément alimentaire naturel, il est à consommer dans le cadre d’une alimentation équilibrée. N’espérez pas annuler les calories d’une double portion de frites grâce au Nopal ! Il s’agit d’un aide minceur, utile pour améliorer l’efficacité d’un régime amincissant, et non d’un produit miracle. Ce qui, d’ailleurs, plaide plutôt en sa faveur. Alors, on se motive ?
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L’huile d’onagre, l’alliée des femmes
28 janvier 2010 par Desfemmes
Dans Santé Vitalité
L’huile d’onagre, riche en acide gras gamma-linolénique, permet de lutter contre différents troubles de santé : eczéma, arthrite rhumatoïde, problèmes cardio-vasculaires, ou encore inconfort féminin lié à la ménopause ou au syndrome prémenstruel. L’huile d’onagre est ainsi une précieuse alliée des femmes.
L’onagre, ou primevère du soir
L’onagre, ou primevère du soir (Oenothera biennis), est une petite fleur sauvage, jaune, que l’on rencontre sur les rives des cours d’eau, autour des étangs, ou encore au bord des routes du Sud de la France. Ses graines peuvent être pressées (à froid, pour en préserver toutes les qualités) pour en extraire une huile.
Onagre et acide gras gamma-linolénique (AGL)
L’huile d’onagre est l’une des huiles végétales les plus riches en un acide gras insaturé rare et précieux : l’acide gamma-linolénique (ou AGL), de la famille des oméga 6. Cet acide gras est assez peu répandu dans le monde végétal : seules quelques graines en contiennent en quantités notables, comme le chanvre, la bourrache et l’onagre. En principe, cet acide gras est synthétisé par l’organisme à partir de l’acide linoléique, qui est le chef de file de la famille des oméga 6, et que l’on trouve en abondance dans l’alimentation.
De nombreux facteurs interfèrent néanmoins avec cette synthèse, et, trop souvent, la bloquent : alcool, diabète, mauvaises habitudes alimentaires (excès d’acides gras trans), carences en vitamines et en oligo-éléments (notamment en zinc), âge… De nombreuses personnes souffrent ainsi d’un déficit en acide gamma-linolénique. L’huile d’onagre, qui contient un peu plus de 9% d’AGL (le reste de ses acides gras étant essentiellement représenté par l’acide linoléique), fournit à l’organisme cet acide gras indispensable, et supplée ainsi à une déficience de la chaîne métabolique.
L’AGL, un acide gras essentiel à la santé
L’AGL agit directement sur certaines fonctions de l’organisme, notamment sur l’entretien et la synthèse de l’épiderme, et sur le confort féminin.
Il est également transformé par des enzymes en différents dérivés, comme l’acide dihomo-gamma-linolénique, à son tour métabolisé en prostaglandines de type E1, qui assure différents rôles :
- anti-inflammatoire ;
- anti-thrombotique ;
- anti-agrégant plaquettaire ;
- vasodilatateur ;
- réduction des oestrogènes…
Intérêts de l’huile d’onagre
Ainsi, renforcer ses apports en AGL grâce à la consommation régulière d’huile d’onagre aide à agir sur plusieurs problèmes de santé :
- troubles cardiovasculaires,
- hypertension artérielle,
- troubles inflammatoires (arthrite rhumatoïde, eczéma),
- mauvaise irrigation sanguine de la peau (micro circulation),
- syndrome prémenstruel,
- inconfort féminin lié à la ménopause,
- manque de souplesse de l’épiderme, cicatrisation difficile, vieillissement cutané précoce…
Le traitement des petits déséquilibres hormonaux chez la femme (notamment le rapport oestrogènes / progestérone) et l’amélioration du confort féminin sont les deux applications les plus connues (et les plus répandues) pour l’huile d’onagre. Elle permettrait ainsi d’harmoniser les cycles chez les femmes en âge de procréer, d’apaiser les troubles précédant les règles (douleurs abdominales, seins tendus, sautes d’humeur, migraines…) et d’améliorer le confort après la ménopause.
L’huile d’onagre en pratique
L’huile d’onagre se présente généralement sous forme de capsules. C’est notamment le cas si elle est destinée à l’usage interne. Pour l’usage externe (soins de la peau), on la trouve aussi en petits flacons. Rien ne vous empêche cependant d’utiliser des capsules pour une utilisation cosmétique : il vous suffit de percer la capsule à l’aide d’une aiguille pour en extraire l’huile.
Pour le traitement du syndrome prémenstruel, la posologie est généralement de 2 ou 3 capsules par jour, durant la seconde partie du cycle, à prendre au cours d’un repas.
Pour les troubles liés à la ménopause, il est conseillé de prendre 2 ou 3 capsules par jour, 3 semaines par mois (suivre les conseils du fabricant).
Enfin, pour l’amélioration du fonctionnement cardio-vasculaire et les troubles inflammatoires (eczéma et arthrite rhumatoïde), une consommation régulière, durant plusieurs mois, est nécessaire pour observer des résultats.
Effets secondaires et contre-indications
La consommation d’huile d’onagre peut provoquer de légères nausées, des maux d’estomac, des diarrhées et des maux de tête, notamment si vous l’absorbez à jeun. C’est pour cette raison qu’elle doit être prise au cours d’un repas, ce qui diminue nettement, voire supprime ces effets gênants.
En ce qui concerne d’éventuelles interactions avec d’autres compléments alimentaires, aucune n’est connue à ce jour. En revanche, au niveau des médicaments, l’AGL peut provoquer des crises d’épilepsie chez les personnes traitées par la phénothiazine (médicament utilisé chez les schizophrènes). Par ailleurs, la prise régulière de corticostéroïdes peut inhiber l’effet bénéfique des AGL sur l’eczéma.
Enfin, les effets de l’huile d’onagre chez la femme enceinte n’ayant pas ou peu été étudiés, mieux vaut éviter d’en consommer lors de la grossesse.
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Le stévia : un édulcorant naturel aux multiples vertus
25 janvier 2010 par Desfemmes
Dans Santé Vitalité
Le stévia est une plante dont les feuilles, au goût sucré, sont utilisées pour remplacer le sucre et l’aspartame. Il est utilisé comme édulcorant naturel et vient juste d’être autorisé en France. On le trouve au rayon des compléments alimentaires, dans certains magasins de produits naturels. On peut aussi le cultiver, en pot.
Origine et histoire du stévia
Stevia rebaudiana est une plante tropicale native d’Amérique du Sud, appartenant à la famille des Astéracées. Ses feuilles en forme de fer de lance sont recouvertes d’un léger duvet, et elles sont naturellement sucrées : elles renferment des glucosides (notamment le stévioside, le rébaudioside A, le rébaudioside C et le dulcoside) dont le pouvoir sucrant est jusqu’à 300 fois supérieur à celui du sucre de canne. Les Indiens d’Amazonie utilisent le stévia depuis des siècles comme agent sucrant. Ils lui attribuent aussi des propriétés stimulantes et tonifiantes pour le système nerveux, et s’en servent pour lutter contre la fatigue, en mâchant longuement ses feuilles.
Le stévia est très utilisé au Japon, où les deux tiers des édulcorants consommés sont des dérivés du stévia. Il est également produit et consommé dans d’autres pays d’Asie, comme la Malaisie, la Chine, la Corée du Sud ou encore la Thaïlande. Sur son continent d’origine, l’Amérique du Sud, le stévia est cultivé au Paraguay, en Uruguay et au Brésil. Les Etats-Unis en ont autorisé la consommation en 1995, comme additif alimentaire. Israël et la Suisse ont également reconnu l’usage du stévia comme édulcorant naturel.
Dans tous ces pays, le stévia entre dans la composition de nombreux produits agro-alimentaires, en remplacement du saccharose ou de l’aspartam : yaourts allégés, desserts, glaces, sodas dits « light », chewing-gums sans sucre, et même pâtisseries. On l’utilise aussi pour « sucrer » le thé, le café…
Un pouvoir sucrant bien supérieur à celui du sucre
Un quart d’une cuillère à café de stévia équivaut à 2 cuillères à café de sucre, ce qui signifie que 4g de stévia correspondent à 100g de sucre ! L’apport calorique du stévia étant très faible, cette plante présente les mêmes atouts que les édulcorants de synthèse (aspartam, cyclamate, saccharine, acésulfame…), sans en avoir les inconvénients. En effet, la plupart de ces édulcorants synthétisés chimiquement sont suspectés d’être cancérigènes et de perturber le système endocrinien (pancréas en particulier). Autre avantage, le stévia supporte une cuisson jusqu’à 200°C.
De multiples vertus supposées
Puisque le stévia ne renferme que très peu de calories, il est tout indiqué lorsque l’on surveille son poids. Il ne provoque pas de caries.
Certains prêtent également au stévia des propriétés hypotensives (utiles en cas d’hypertension artérielle), régulatrices de la glycémie (intéressantes en cas de diabète) ou encore diurétiques et coupe-faim (dans le cadre d’une recherche de perte de poids). Néanmoins, ces dernières propriétés n’ont à ce jour été prouvées par aucune étude scientifique.
Poudre, sucrettes, extrait liquide
Le stévia se trouve, dans certains pays du moins, sous différentes formes :
- poudre verte, obtenue à partir de feuilles séchées et broyées ;
- poudre blanche : les composés responsables du pouvoir sucrant (les glucosides de stéviol) ont été extraits et purifiés, ce qui confère au produit un pouvoir sucrant très élevé ;
- comprimés : leur utilisation est la même que celle des sucrettes ;
- extrait liquide.
En France, on trouve désormais de la poudre d’un dérivé du stévia, le rebaudioside A, purifié à 97%. Après avoir été longtemps interdite, la consommation de stevia a été autorisée début septembre 2009. Il est aussi possible de le cultiver soi-même, à titre de plante d’ornement, mais rien ne vous empêche d’utiliser ses feuilles pour votre consommation personnelle !
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Le prix du bio
21 janvier 2010 par Desfemmes
Dans Actualité, Santé Vitalité
Les produits bio ont la réputation d’être chers. Et c’est vrai que leurs prix sont plus élevés que ceux de leurs homologues conventionnels. Comment s’expliquent ces différences de prix ? Et, finalement, consommer bio, est-ce que cela provoque vraiment une augmentation du budget courses ?
Une pénurie de produits
Si les produits bio sont chers, c’est d’abord parce qu’ils sont encore trop rares. En France, la demande est supérieure à l’offre, ce qui implique d’une part un recours massif à l’import (50% des produits), et d’autre part, des prix élevés.
Si les volumes produits en France augmentaient, les prix baisseraient sans doute. Espérons donc que les objectifs ambitieux fixés par le Grenelle de l’Environnement seront atteints : de 2% de la surface agricole utile (SAU) en 2008, arriver à 6% en 2010, 15% en 2013 et 20% en 2020.
Des coûts plus élevés en bio
Les produits bio coûtent en moyenne 10 à 30% plus cher que leurs équivalents non bio. Plusieurs raisons à ces différences de prix :
- L’agriculture bio n’utilise ni engrais chimiques, ni pesticides de synthèse. Les fruits, les légumes et les céréales poussent donc moins vite, les rendements sont moins élevés, et les coûts de main d’œuvre sont plus importants (désherbage manuel, surveillance des cultures pour repérer les attaques parasitaires…). La croissance des animaux est également plus lente, ce qui explique que la viande et le poisson soient plus chers au kg.
- Au-delà du stade de la production, la transformation des produits et le conditionnement coûtent également plus cher qu’en conventionnel, car les volumes sont plus faibles (pas d’économies d’échelle) et les ingrédients sont plus coûteux. Les additifs suspects et ingrédients d’origine chimique étant interdits, il faut des alternatives naturelles, dont le prix est plus élevé. C’est notamment vrai en cosmétique : par exemple, les huiles végétales biologiques coûtent plus cher que la paraffine, qui est un dérivé pétrochimique dont le coût de revient est très faible.
- Le transport et la distribution sont également plus onéreux, toujours en lien avec ces volumes plus faibles. La dispersion des acteurs, les circuits de commercialisation plus longs, les rotations de stocks plus faibles, la petite taille des points de vente : autant de facteurs qui viennent gonfler la note. Difficile d’être aussi performant, et donc aussi compétitif, que les grands distributeurs, dont les circuits sont optimisés et les coûts calculés au dixième de centime d’euro !
- Enfin, tout au long de la chaîne de production, les différents intervenants doivent être certifiés par un organisme indépendant. Agriculteur, transformateur, conditionneur subissent des audits de certification et des contrôles annuels, ce qui représente un coût supplémentaire.
Produits non bio : on les paie 2 fois !
Autre élément que l’on oublie souvent : on paie deux fois les produits issus de l’agriculture conventionnelle ! Une fois lors du passage en caisse, et une seconde fois, indirectement, par les impôts. Car les produits agricoles non bio sont largement subventionnés (10 milliards d’euros sont versés chaque année aux agriculteurs français) : le prix du marché en conventionnel est déconnecté du prix réel.
D’autre part, le coût des dépollutions liées à l’agriculture conventionnelle, ainsi que les dépenses de santé imputables à une alimentation de mauvaise qualité, sont, eux aussi, supportés par le contribuable.
Manger bio, ça ne coûte pas plus cher
Alors c’est vrai, les produits bio sont plus chers. Mais manger bio n’entraîne pas forcément une augmentation du budget alimentaire. Au contraire, une étude allemande a montré qu’une famille qui consomme bio réduit de 8% ses dépenses alimentaires. Car quand on mange bio, en général, on consomme moins de viande et on favorise les protéines végétales, moins onéreuses. Dans les magasins bio, on est confronté à moins de sources de tentation : on achète ainsi moins de plats cuisinés tout prêts, de snacks, de sucreries, de biscuits et autres produits superflus qui pèsent généralement lourd lors du passage en caisse. Et en matière de cosmétique, la qualité des ingrédients et leur affinité avec la peau rendent les soins bio plus efficaces : leur rapport qualité-prix n’a rien à voir avec les cosmétiques classiques.
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Des infusions pour se réchauffer… et se faire du bien!
7 novembre 2009 par Desfemmes
Dans Santé Vitalité
Les infusions, ce n’est pas un truc de mémé, au contraire, c’est tout à fait dans l’air du temps. A fortiori en hiver, quand il fait froid et humide, et que l’on n’a guère envie d’une boisson fraîche. Réchauffantes, mais aussi stimulantes, digestives ou anti-infectieuses, les tisanes sont vos alliées de l’hiver, tout au long de la journée.
Les infusions : des vertus multiples
Réchauffantes, peu ou pas sucrées (c’est mieux), elles permettent d’hydrater l’organisme tout en se faisant plaisir, car la palette de saveurs est vaste. Elles sont aussi, pour certaines, stimulantes, sans présenter les inconvénients du thé ou du café. Enfin, elles peuvent avoir des propriétés digestives ou encore antiseptiques, idéales pour lutter contre bronchites, angines, grippes, toux et rhumes !
Ce qu’il y a de bien avec les tisanes, c’est qu’on peut en boire tout au long de la journée : elles sont à consommer sans modération. Pour varier les plaisirs et profiter de toutes leurs vertus, choisissez-les en fonction du moment de la journée : petit déjeuner, matinée, après les repas, au moment du goûter, en soirée…
Des infusions stimulantes pour bien démarrer la journée
Le matin, on a généralement besoin d’un petit coup de pouce pour se réveiller en douceur et se préparer à une journée bien remplie. Les infusions ont, même si on y pense rarement, tout à fait leur place sur une table de petit-déjeuner. Parmi celles qui sont adaptées au matin, citons :
- Le thym : stimulant, antiseptique respiratoire et digestif, diurétique et conseillé en cas de rhumatismes et d’arthrite ;
- Le ginseng : régulateur du système nerveux central, capable aussi d’augmenter le taux sanguin d’hématies, de réduire le cholestérol et de détoxifier le foie ;
- Le romarin : digestif et stimulant, anti-infectieux pour les voies respiratoires, diurétique et régulateur du fonctionnement du foie et de la vésicule biliaire ;
- La sarriette : digestive et tonique ;
- La menthe : stimulante du système nerveux central, elle est aussi digestive, antiseptique intestinale et utilisée pour réduire l’aérophagie et les maux d’estomac.
Après les repas, pour faciliter la digestion
À midi ou le soir, n’hésitez pas à terminer votre repas avec une tisane digestive. Certaines infusions stimulent la digestion en activant les sécrétions de sucs gastriques et de sels biliaires, ainsi qu’en régulant le travail des intestins :
- La verveine odorante : elle présente aussi d’agréables qualités gustatives (contrairement à la verveine officinale, pauvre en goût) ;
- L’anis : elle permet un bon confort digestif et son goût est délicieux ;
- La camomille romaine : excellent digestif après un repas copieux, mais son goût amer peut rebuter ;
- La mauve : en plus de stimuler la digestion, elle est également anti-inflammatoire et anti-irritation pour le système digestif, et elle a des vertus légèrement laxatives.
À siroter l’après-midi
Dans l’après-midi, au moment du « tea time » si cher aux Britanniques, ou du goûter, privilégiez les infusions tonifiantes comme le gingembre (à mélanger à d’autres plantes) ou encore l’angélique, qui sont tous deux d’excellents toniques digestifs.
En soirée : préparer l’organisme à un sommeil réparateur
Pour ceux qui ont du mal à trouver le sommeil, qui connaissent des nuits agitées ou qui subissent un stress important durant la journée, les infusions du soir sont tout indiquées.
- Le tilleul est bien connu pour ses vertus anti-stress, mais c’est aussi un bon fluidifiant sanguin ;
- L’oranger est délicieusement apaisant ;
- La passiflore combat les insomnies et l’anxiété et aide à retrouver un sommeil paisible.
Des infusions, oui, mais bio !
Privilégiez systématiquement les infusions biologiques, portant notamment le label AB. Vous avez ainsi la garantie que les plantes ont été cultivées sans engrais chimique ni pesticide de synthèse, pour un plus grand respect de l’environnement et de votre santé. Vous pouvez opter pour des plantes fraîches ou séchées (en vrac), ou des compositions prêtes à l’emploi, généralement en infusettes.
Une petite sélection :
Infusion Breakfast au Gingembre bio, de Ladrôme, 4,50€ les 20 infusettes
Infusion Digestion à l’Anis bio, de Ladrôme, 4,50€ les 20 infusettes
Infusion Respiration à la Réglisse bio, de Ladrôme, 4,50€ les 20 infusettes
Infusion Détente Enfants saveur Cerise bio, de Ladrôme, 4,50€ les 20 infusettes
Infusion Détente saveur Orange bio, de Ladrôme, 4,50€ les 20 infusettes
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Livre de saison : un hiver sans grippe
26 octobre 2009 par Desfemmes
Dans Actualité, Santé Vitalité
Un hiver sans grippe, de Christopher Vasey, paru aux éditions Jouvence, est un petit livre très pratique pour traverser l’hiver et ses épidémies grippales sans tomber malade. Ce guide de santé vous apprendra comment prévenir la maladie, mais aussi comment la soigner lorsqu’elle est installée, grâce à la naturopathie. Il s’avère particulièrement d’actualité cette année, face à la grippe A !
Mieux connaître la grippe pour mieux s’en protéger
L’ouvrage commence avec une partie théorique de 44 pages, pour mieux connaître la maladie. Sous la forme d’un question-réponse à la fois simple et précis, avec juste ce qu’il faut de notions médicales et scientifiques pour être accessible à tous, Christopher Vasey (naturopathe installé en Suisse) nous livre les clés pour mieux cerner l’ennemi : le virus grippal.
Qu’est-ce que la grippe, qu’est-ce qu’un virus ? Est-elle très contagieuse, comment l’attrape-t-on ? Pourquoi certaines personnes ne tombent-elles pas malades ? Quels sont les symptômes et les différentes phases de la maladie ? Qu’est-ce qui provoque la fièvre et les courbatures ? Quelles sont les complications possibles ? Qu’est-ce que l’asthénie post-grippale ? Comment le terrain se dégrade-t-il ? Autant de questions permettant de décortiquer le mécanisme de la maladie, et de comprendre comment il est possible d’améliorer son terrain pour lui échapper.
En pratique : le rôle du terrain
La partie pratique de l’ouvrage entre ensuite dans le vif du sujet : comment renforcer ses défenses immunitaires et aider son organisme à résister aux infections ? Pour chaque étape de la maladie, des solutions naturopathiques sont données :
- Éviter l’infection, en préventif ;
- Agir dès les premiers symptômes, en curatif ;
- Lutter contre la grippe lorsqu’elle s’est déclarée ;
- Récupérer plus vite et éviter l’asthénie post-grippale.
Contrairement à la médecine allopathique, qui se contente de traiter les symptômes (antalgiques contre les céphalées et les courbatures, anti-pyrétiques pour faire tomber la fièvre, sirops antitussifs pour calmer la toux…), la naturopathie, qui est une médecine douce, vise à agir en amont de la maladie en améliorant le terrain. Tabac, excès d’alcool, pollution, alimentation trop chargée en graisses saturées ou en sucres, mais aussi carences en vitamines et en oligo-éléments assèchent les muqueuses respiratoires, qui ne peuvent plus remplir correctement leur rôle de barrière. Bactéries et virus pénètrent plus facilement dans l’organisme et prolifèrent plus rapidement chez les personnes présentant un terrain dégradé.
Renforcer son immunité
Voici quelques-unes des pistes que nous donne l’auteur pour améliorer le terrain et prévenir le déclenchement de la grippe :
- Drainage des toxines pour aider le corps à se débarrasser des déchets qui perturbent le fonctionnement des différents organes. Foie, reins, intestins, mais aussi peau peuvent ainsi être stimulés pour favoriser l’excrétion des déchets métaboliques et purifier l’organisme.
- Nettoyage du terrain par une diète de un ou plusieurs jours (pour les plus courageux). Les monodiètes consistant en la consommation exclusive d’un aliment liquide (jus de raisin ou jus de légume) permettent au corps de se débarrasser de certains déchets, tout en continuant à bénéficier d’apports en vitamines et minéraux.
- Cap sur les aliments anti-grippe : aliments riches en vitamine C, en oligo-éléments comme le magnésium, et en acides gras essentiels, mais aussi condiments anti-infectieux, boissons antiseptiques…
- Renforcement du système immunitaire : phytothérapie, oligothérapie, compléments alimentaires naturels à privilégier…
- Amélioration de la résistance de l’organisme en cas de refroidissements.
- Petites astuces inspirées de l’aromathérapie.
En curatif, les solutions sont semblables, avec, en plus, des moyens simples visant à apaiser la toux, aider la fièvre à remplir son rôle, ou lutter contre l’infection, avec par exemple les bains hyperthermiques et le recours aux complexes phyto-homéopathiques.
Se protéger contre la grippe, mais aussi contre les rhumes et autres infections hivernales
L’énorme atout de la stratégie consistant à renforcer l’immunité, c’est qu’elle vous aide à vous protéger non seulement contre le virus de la grippe, mais aussi contre bon nombre d’autres virus et bactéries responsables de rhume, gastro-entérite, bronchite, rhinite, pharyngite, angine, otite et autres petites maladies hivernales. À mettre en application dès maintenant, pour toute la famille !
Christopher Vasey
Editions Jouvence
94 pages, 4,90 euros
ISBN : 978-2-88353-115-4
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