Piqûres d’insectes : les éviter, les soigner

Piqûres d’insectesMoustiques, taons, aoûtats, guêpes, frelons, abeilles… autant d’insectes dont les piqûres sont redoutées en été, notamment par les personnes fragiles ou allergiques. Quelques précautions élémentaires peuvent réduire les risques de piqûre, et si la bestiole a déjà fait des siennes, des solutions simples et naturelles existent pour apaiser la douleur et les démangeaisons.

Prudence et prévention avant tout

Le premier conseil est bien évidemment la prudence : regardez bien où vous mettez les mains et où vous vous asseyez, et si une abeille, une guêpe ou un frelon vient bourdonner à vos oreilles, surtout, ne paniquez pas : si vous vous agitez ou essayez d’éliminer l’insecte, il risque de se sentir attaqué, et a alors toutes les chances de vous piquer. N’oubliez pas que ces insectes ne piquent que pour se défendre.

Pour les taons, les aoûtats, les tiques et les moustiques, il en va tout autrement : ces insectes et acariens suceurs de sang piquent pour se nourrir. Pour éviter les piqûres, pensez d’abord à la barrière physique : porter un pantalon plutôt qu’un short, des chaussettes pour protéger les chevilles, ainsi que des manches longues constituent la plus efficace des protections, notamment à la tombée de la nuit (moustiques) ou au contact de la végétation (aoûtats, tiques…).

Tenez les insectes à distance

Outre ces précautions élémentaires, éviter d’attirer les insectes : sachez que le parfum (surtout s’il a des senteurs fleuries ou sucrées) les attire souvent, de même que les vêtements de couleur claire (jaune, blanc…). Les moustiques sont également attirés par la lumière : après la tombée de la nuit, fermez les fenêtres des pièces éclairées.

Vous pouvez aussi jouer la carte des répulsifs naturels : ceux-ci sont particulièrement efficaces sur les moustiques. En extérieur, vous pouvez appliquer sur les zones corporelles exposées une lotion anti-moustique, à base d’huiles essentielles, ou porter un bracelet répulsif, qui offre l’avantage d’être efficace durant 2 ou 3 semaines. Enfin, il est possible d’utiliser des huiles essentielles à appliquer directement sur la peau, à raison d’une goutte d’huile essentielle diluée dans une goutte d’huile végétale : HE de géranium rosat, de citronnelle de Java, de basilic, d’eucalyptus citronné, de romarin à camphre…

Si vous êtes à l’intérieur, vous pouvez opter pour ces mêmes huiles essentielles, en diffusion dans l’air, ou pour une bougie parfumée anti-moustiques (il est toutefois assez difficile de trouver des bougies répulsives efficaces, à base de substances naturelles non nocives pour l’homme).

Premiers gestes en cas de piqûre

Une piqûre d’insecte occasionne d’abord une douleur plus ou moins vive selon l’insecte responsable et selon la quantité de venin injectée. La peau devient rapidement rouge et enflée, sous l’effet de la réaction inflammatoire, et des démangeaisons peuvent apparaître et durer plusieurs jours.

Le premier geste consiste à retirer le dard, s’il y a lieu, à l’aide d’une pince à épiler ou en grattant légèrement. Pour apaiser la douleur, appliquez sans attendre de la glace ou de l’eau très froide, en encore du vinaigre. La pierre d’alun est également réputée pour ses propriétés calmantes ; elle a en outre l’avantage de réduire l’inflammation. Les huiles essentielles sont ici encore vos alliées : l’HE de citronnelle, de lavande aspic, de citron, de clou de girofle, de cannelle de Ceylan ou de basilic sont utiles pour calmer la douleur, désinfecter la piqûre et apaiser les démangeaisons. Ces 3 dernières huiles essentielles étant dermocaustiques, il est nécessaire de les diluer dans un peu d’huile végétale (idéalement, millepertuis ou calendula, pour leurs propriétés apaisantes et réparatrices) avant de les appliquer sur la peau.

Précautions particulières

Attention, pour les bébés, les jeunes enfants et les femmes enceintes, il est indispensable de choisir des produits adaptés, et d’éviter l’utilisation d’huiles essentielles.

Certaines piqûres peuvent être graves, et nécessitent une prise en charge médicale rapide (prise immédiate d’antihistaminique ou de corticoïdes, et secours médical d’urgence) :

- En cas de piqûres multiples (piqûres de frelons notamment, mais aussi de guêpes et d’abeilles) ;

- En cas de piqûre dans une zone « à risque » comme l’intérieur de la bouche, la gorge, les yeux ;

- En cas d’allergie grave (ou réaction anaphylactique) consécutive à la piqûre, dont les symptômes sont une sensation de malaise, des difficultés respiratoires et une transpiration abondante.

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Préparer sa peau au soleil avec l’urucum

Préparer sa peau au soleil avec l'urucumL’urucum, aussi appelé rocou, est une petite graine rouge dont on tire une poudre colorée. Très riche en anti-oxydants, l’urucum prévient le vieillissement et assure une protection contre les radicaux libres. Il permet aussi de préparer la peau au soleil en favorisant la synthèse de mélanine. Enfin, outre ces propriétés nutritionnelles et cosmétiques, l’urucum s’utilise comme colorant naturel et aromate en cuisine : cette poudre rouge a décidément bien des atouts !

De l’arbuste à la graine

L’urucum, de son nom botanique Bixa orellana, est un arbuste originaire d’Amazonie. Il est également appelé rocou, rocouyer ou roucou. Il donne des fleurs roses qui, une fois fécondées, se transforment en fruits. Ces fruits (semblables à des capsules couvertes d’épines molles) renferment de petites graines de couleur rouge brique, que l’on utilise sous forme de poudre, comme colorant naturel (nom de code : E160b), complément alimentaire ou encore ingrédient cosmétique. Les deux principales substances colorantes contenues dans l’urucum sont la bixine et l’oreline.

Atouts nutritionnels : richesse en anti-oxydants

La principale particularité de l’urucum est son extraordinaire richesse en béta-carotène (ou pro-vitamine A) : il en contient jusqu’à 100 fois plus que la carotte. L’urucum, pris sous forme de complément alimentaire, présente ainsi deux atouts :
- Il stimule la production de mélanine par les cellules et prépare la peau au soleil en lui donnant un léger hâle naturel ;

- Il est hautement anti-oxydant et ralentit le vieillissement cutané. Il protège aussi les cellules contre les méfaits des UVA solaires et piège les radicaux libres qui apparaissent sous l’action des UV.

Autre qualité non négligeable, l’urucum renferme d’intéressantes quantités de minéraux et oligo-éléments : sélénium en particulier, mais aussi magnésium, calcium, zinc et cuivre.

L’urucum en cosmétique : pigment naturel et protection solaire

Les Indiens d’Amazonie utilisaient l’urucum comme pigment rouge pour leurs peintures corporelles : au-delà de la fonction purement esthétique et de la symbolique rattachée à cette coutume, l’urucum contribuait à protéger la peau des brûlures du soleil et des piqûres d’insectes (en agissant comme répulsif à l’égard des moustiques, notamment).

La cosmétique bio et naturelle s’est inspirée de cette utilisation traditionnelle de l’urucum, qu’elle utilise dans les fards à paupières, les blush, les fonds de teints, les crèmes teintées ou les huiles « bonne mine »…  Ce n’est pas pour rien que cet arbuste est parfois appelé arbre rouge à lèvre !

Par ailleurs, l’urucum offre naturellement à la peau une légère protection solaire : il peut donc être appliqué sous forme d’huile solaire pour les peaux déjà bronzées ou les faibles ensoleillements.

L’urucum en cuisine, pour des plats colorés et subtilement parfumés

En matière de cuisine et de préparations alimentaires, l’urucum est également apprécié : aux Antilles, par exemple, on l’utilise pour colorer et assaisonner les plats (l’urucum a un goût légèrement safrané). Plus près de nous, il a de nombreuses applications : il donne leur teinte orangée aux filets de haddock, et colore la croûte ou la pâte de nombreux fromages comme le cheddar, l’edam, la mimolette, le livarot, le rouy et parfois la boulette d’Avesnes (qui peut aussi être roulée dans du paprika). L’urucum permet également de préparer des plats aussi savoureux que colorés : pâtes, riz, quinoa, poissons, poulet, sauces…

Où trouver de l’urucum en poudre ?

La marque Guayapi propose de l’urucum en poudre (12€ la boîte de 50g), à diluer dans du lait, de l’eau ou du jus de fruit (utilisation à titre de complément alimentaire), à ajouter à vos plats, ou encore à intégrer dans vos préparations cosmétiques maison.

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Soulager les jambes lourdes grâce aux plantes

18 juin 2010 par Desfemmes  
Dans Santé Vitalité

Soulager les jambes lourdes grâce aux plantesJambes lourdes, chevilles gonflées, varices, couperose et varicosités… L’insuffisance veineuse entraîne des symptômes souvent inesthétiques, parfois même invalidants dans la vie quotidienne. Et avec l’arrivée des chaleurs estivales, le phénomène tend à s’accentuer. Pourtant, il existe des traitements à base de plantes pour soulager ces troubles : phytothérapie par voie orale ou gels de massage jambes légères, voici quelques solutions simples et naturelles.

Insuffisance veineuse : un problème très répandu, surtout chez les femmes

Les jambes lourdes, douloureuses, sont un problème très répandu en France, puisqu’elles touchent au moins 15 millions de personnes, en majorité des femmes. Associées ou non à des varices, des varicosités (petits vaisseaux qui « éclatent » sous la peau), de l’œdème dans les membres inférieurs (mollets, chevilles, pieds gonflés) ou encore des sensations de fourmillement, les jambes lourdes sont l’un des symptômes de l’insuffisance veineuse.

L’insuffisance veineuse est un véritable problème de santé publique : après 50 ans, 2 femmes sur 3 et 1 homme sur 2 en souffrent. Après les douleurs rhumatismales, les infections ORL et les migraines, les troubles liés aux maladies veineuses (qu’elles soient invalidantes ou non) sont le 4e motif de plainte des Français.

Les facteurs de risque

Outre l’hérédité, qui pèse lourd dans le risque d’apparition de la maladie, de nombreux facteurs sont impliqués dans le phénomène des jambes lourdes :

- station debout ou assise prolongée (notamment si vous avez pour habitude de croiser les jambes), qui perturbe le retour veineux ;

- manque d’exercice physique (marche, natation, ou n’importe quelle autre pratique sportive régulière est conseillée) ;

- consommation d’alcool, de tabac ;

- excès de poids ;

- périodes de chaleur ;

- grossesse (la moitié des femmes enceintes souffrent de troubles de la circulation) ;

- port de vêtements trop serrés…

Les jambes lourdes et les varices peuvent être le signe de troubles graves, nécessitant une consultation chez un phlébologue. Cependant, certaines plantes s’avèrent utiles pour soulager des inconforts passagers (notamment durant l’été, où l’on souffre plus fréquemment de problèmes circulatoires en raison de la chaleur).

Phytothérapie : les plantes bénéfiques pour la circulation

Un certain nombre de plantes ont des vertus veinotoniques, décongestionnantes ou encore astringentes, car elles renferment des tanins capables de renforcer la résistance des petits vaisseaux. En voici quelques-unes, fréquemment conseillées aux personnes présentant des troubles veineux (jambes lourdes, varicosités, varices, oedèmes) :

- le petit houx, ou fragon ;

- la bourse à pasteur ;

- le marronnier d’Inde (feuilles) ;

- l’hamamélis ;

- le noisetier (feuilles) ;

- la vigne rouge ;

- le mélilot ;

- le cassis (feuilles et fruits) ;

- la myrtille (fruits)…

Ces plantes se prennent sous forme de gélules, de comprimés, de teintures mères ou d’ampoules. On trouve de nombreux complexes phytothérapiques associant plusieurs de ces plantes, pour bénéficier de leur action synergique (complexe phyto-aromatique bio V-NODROME de Ladrôme, par exemple).

Effet fraîcheur immédiat : gels de massage et lotions jambes légères

Il existe aussi des gels de massage, des lotions ou des sprays rafraîchissants à appliquer localement. Ils renferment souvent de l’eau florale d’hamamélis, éventuellement associée à des huiles essentielles qui améliorent la circulation sanguine dans les petits vaisseaux et renforcent leur tonicité (hélichryse italienne, cyprès), ou qui apportent une sensation immédiate de fraîcheur et soulagent les jambes lourdes (menthe poivrée). Citons par exemple :

- le gel de massage jambes légères de Ladrôme (disponible aussi en version huile de massage, idéale pour les peaux sèches), qui contient de l’hamamélis et des huiles essentielles ;

- la lotion rafraîchissante jambes lourdes de Cattier, à l’huile essentielle de menthe poivrée et au menthol, pour un effet « coup de froid » immédiat.

Il est conseillé d’appliquer ces soins en pratiquant un léger massage, en partant des chevilles et en remontant jusqu’aux cuisses. Sous la douche et surtout dans le bain, pensez aussi à éviter l’eau trop chaude, et terminez par un jet d’eau froide sur les jambes.

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Le guarana, stimulant et brûleur de graisses

Le guarana, stimulant et brûleur de graissesLe guarana est une plante native d’Amérique du Sud. Ses graines, exceptionnellement riches en caféine, font du guarana un complément alimentaire efficace en cas de fatigue passagère ou de forte sollicitation des capacités intellectuelles. On l’utilise aussi dans le cadre d’un régime minceur, pour favoriser la perte de poids.

Une graine bien connue des Indiens d’Amazonie

Le guarana (Paullinia cupana var. sorbilis) est une liane arbustive de la famille des Sapindacées, poussant au Brésil et au Venezuela. Ses fruits, de la taille d’une noisette, réunis en grappe serrée, se présentent sous la forme de petites capsules dont la pulpe est rouge vif. Chaque fruit renferme un noyau noir et blanc, qui contient les principes actifs du guarana.

Certains peuples d’Indiens d’Amazonie utilisent le guarana de manière traditionnelle : ils torréfient les graines, les écrasent, et façonnent des bâtonnets avec la pâte ainsi obtenue. Les bâtonnets sont ensuite séchés et utilisés pour la préparation de boissons stimulantes. En France, la consommation de boissons au guarana a été très à la mode au XIXe siècle. Aujourd’hui encore, la plupart des boissons dites « énergisantes » contiennent du guarana.

Le guarana, riche en caféine

Le guarana a fait l’objet de nombreuses recherches scientifiques, dès le début du XXe siècle. On sait aujourd’hui que ses propriétés sont dues à sa richesse en guaranine, une substance proche de la caféine (la guaranine est un complexe chimique dont l’un des composant est la caféine, associée à des tanins). La graine de guarana contient 2 à 3,5 fois plus de caféine que la graine du café. La teneur en caféine des préparations à base de guarana varie selon les produits, elle peut atteindre 250 mg par dose. A titre de comparaison, une tasse de 250 ml de café apporte entre 75 et 180 mg de caféine.

Si la torréfaction de la graine de guarana est correctement réalisée (torréfaction lente et à basse température), les tanins associés à la caféine ne sont pas détruits : grâce à eux, la caféine est ainsi diffusée et assimilée par l’organisme de façon progressive. Ainsi, un guarana de bonne qualité (les niveaux qualitatifs sont très variables selon les fabricants… les prix aussi !) ne présentera pas les inconvénients du café (excitation, nervosité, agitation…).

Anti-fatigue, performances intellectuelles et perte de poids

Grâce à sa teneur en caféine, le guarana permet de lutter contre la fatigue et la somnolence (veille prolongée, manque de sommeil, conduite d’un véhicule, décalage horaire…). Il est également utilisé pour améliorer les performances intellectuelles, la vigilance et les capacités de mémorisation (périodes d’examens, surcharge de travail intellectuel, discours ou présentation orale devant un public…).

Par ailleurs, la caféine permet d’accroître le métabolisme basal : en augmentant légèrement la thermogénèse, elle aide à brûler davantage de calories et donc à réduire la masse graisseuse. De ce fait, le guarana est volontiers associé à un régime minceur pour favoriser la perte de poids. Le guarana aide d’ailleurs à réduire la sensation de faim et présente un léger effet diurétique : deux atouts supplémentaires pour celles et ceux qui cherchent à perdre quelques kilos !

Contre-indications et précautions d’emploi

Comme tout produit contenant de la caféine (café, yerba maté, noix de kola…), le guarana doit être consommé avec prudence dans certains cas :
- Personnes présentant des troubles cardiaques, des palpitations ;
- Personnes sujettes aux insomnies ou à la nervosité ;
- Hypertension artérielle ;
- Consommation sumultanée de produits contenant de l’éphédra (en raison de l’addition des effets stimulants de l’éphédrine et de la caféine).

Par ailleurs, il est prudent de ne pas dépasser les doses conseillées par le fabricant. 

Sous quelle forme ?

On trouve le guarana sous forme de poudre (Guayapi), de tablettes, de comprimés, de gélules (Boutique Nature) ou encore de boissons minceur (boisson Actimincyl Bio) et de solutions buvables (ampoules Actimincyl Bio). Le guarana est parfois associé à d’autres actifs végétaux (Brûleur de Boutique Nature par exemple).

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Plan anti-cellulite : les huiles et gels minceur et fermeté

Plan anti-cellulite Chaque année, quand approche l’époque des petites jupes courtes, des shorts et des maillots de bain, la même question revient : comment se débarrasser de la cellulite, responsable de l’aspect capitonné que peut prendre la peau des cuisses, des fesses et des hanches ?  Les produits anti-cellulite peuvent s’avérer efficaces, à condition d’être accompagnés d’un massage soigneux.

Pourquoi la peau prend-elle un aspect bosselé ?

La cellulite, ou lipodystrophie gynoïde, correspond à une anomalie de la répartition de la masse adipeuse. Des fibres conjonctives peu extensibles, disposées perpendiculairement au derme, cloisonnent le tissu adipeux qui, en se développant, se trouve comprimé : la peau apparaît bosselée, capitonnée. Le pincement des zones atteintes provoque une douleur, du fait de la compression des filets nerveux du tissu adipeux. Les causes de la cellulite sont à la fois génétiques (familiales), hormonales et circulatoires.

Cellulite ne rime pas avec surpoids

La cellulite touche la majorité des femmes, y compris celles qui sont très minces. Elle n’est donc pas toujours corrélée à un problème de surpoids, et bien souvent, perdre quelques kilos ne suffit pas à la faire disparaître. Un régime fait fondre surtout la graisse métabolique, c’est-à-dire celle que l’on accumule en cas d’alimentation trop riche par rapport à la dépense énergétique.

La cellulite, elle, concerne un autre type de graisse : la graisse gynoïde (à répartition de type féminin), qui est un caractère sexuel secondaire apparaissant à la puberté. Cette graisse se localise au niveau des hanches, des fesses, des cuisses, parfois des genoux. Ce type de graisse est très difficile à faire disparaître, même avec un régime hypocalorique. C’est pourquoi une perte de poids, si elle permet d’éliminer une partie du tissu graisseux (la graisse métabolique), ne résout généralement pas les problèmes de cellulite.

Pour estomper la cellulite, il ne reste que 3 solutions : la chirurgie esthétique (bof), le sport (pff), ou le « pétrissage » des zones concernées. C’est surtout cette dernière solution qui nous intéresse ici.

Huile et gel anti-cellulite

Pour commencer, se munir d’une huile ou d’un gel anti-cellulite. Ils contiennent des extraits de plantes aux propriétés amincissantes :

- en favorisant le déstockage des lipides contenus dans les adipocytes, c’est-à-dire la lipolyse (notamment grâce à la caféine contenue dans le thé vert, le café vert, le maté, le guarana),

- en stimulant le drainage lymphatique (petit houx, bouleau…).

Des huiles essentielles peuvent également être ajoutées, choisies pour les propriétés raffermissantes, lipolytiques, ou stimulantes pour la circulation veineuse et lymphatique : cèdre, basilic, criste marine, cyprès, origan, lemongrass, genièvre, citron, pamplemousse, romarin, ravensara… Les huiles minceur renferment en outre des huiles végétales nourrissantes, riches en acides gras insaturés et en vitamine E anti-oxydante, pour tonifier et renforcer l’épiderme.

Masser pour favoriser le drainage et le fractionnement de la masse adipeuse

Ensuite, masser. Si le produit utilisé a une importance, il est inefficace sans l’action mécanique du massage, qui fractionne la masse adipeuse et améliore la circulation lymphatique, et donc le drainage.

Il est conseillé de masser les zones rebelles durant 5 à 10 minutes chaque matin (ou chaque soir), après une douche chaude, afin que la chaleur de la peau optimise la pénétration des actifs. L’idéal est d’effectuer un mouvement de palper-rouler (comme celui pratiqué par les kinésithérapeutes), en pinçant la peau de façon à former un pli que l’on fait « rouler » du bas vers le haut. Après quelques semaines d’efforts réguliers (c’est la régularité et l’opiniâtreté qui paient !), la silhouette s’affine, les capitons et l’effet peau d’orange s’estompent, la peau redevient lisse.

Huile corps bio Minceur & Fermeté de Florame, aux nacres irisées, flacon 150ml, 26,90€

Gel anti-cellulite E-Line, flacon-pompe 200ml, 19,90€

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Cure printanière de jus de bouleau : drainez, éliminez !

18 février 2010 par Desfemmes  
Dans Santé Vitalité

jus de bouleau Le jus de bouleau, reconnu pour ses propriétés diurétiques et dépuratives, se consomme tout au long de l’année, pour lutter contre la rétention d’eau ou les douleurs articulaires. Mais c’est au début du printemps qu’il est le plus apprécié, dans le cadre d’une cure détox ou d’un régime minceur.

Le bouleau blanc, un arbre venu du Nord

Le bouleau blanc, Betula alba, est un arbre courant en Europe orientale et en Asie centrale, capable de résister aux grands froids, mais qui pousse aussi très bien sous les climats plus cléments. Il est fréquent en Belgique et en France (surtout au nord de la Loire), et il est facilement reconnaissable à ses rameaux grêles et élégants, son écorce fine et blanche, presque argentée, et son feuillage aéré constitué de petites feuilles bruissant au moindre souffle de vent.

Des vertus diurétiques et purifiantes connues depuis des siècles

Le bouleau est un symbole de renouveau et de purification, et ses feuilles et ses bourgeons sont utilisés depuis bien longtemps dans la pharmacopée populaire. On le retrouve dans de nombreuses traditions : ses vertus dépuratives et diurétiques sont connues depuis au moins le Moyen Age. Au XII siècle, Hildegarde de Bingen le mentionnait déjà dans ses écrits.

Le jus de feuille de bouleau : drainage et élimination des toxines

Aujourd’hui, le jus de feuille de bouleau est encore largement utilisé en phytothérapie. Il doit ses propriétés détoxifiantes à sa richesse en eau, qui augmente l’activité rénale, mais surtout à certains de ses composés, notamment des flavonoïdes, qui favorisent le drainage et stimulent l’élimination.

Le bouleau est d’ailleurs souvent utilisé dans les infusions minceur, aux côtés de la reine des prés, du fenouil et du thé vert (marque Super Diet par exemple, si l’on veut rester dans le bio). On le rencontre aussi dans des compléments alimentaires favorisant le drainage, sous forme de gélules (les Nutri-Sphères de Boutique Nature).  

Toutes les (bonnes) raison de faire une cure de jus de bouleau

Le jus de bouleau aide ainsi l’organisme à renforcer sa capacité d’élimination, et lui permet d’évacuer les toxines et les déchets métaboliques. Il est utile dans de nombreux cas :

- Lutte contre la rétention d’eau et les oedèmes ;

- Soulagement des douleurs articulaires, notamment celles causées par la « goutte » (en favorisant l’élimination de l’acide urique) ;

- En complément d’un régime alimentaire amincissant, pour désinfiltrer les tissus et gommer les capitons ;

- En cure détoxifiante, lors des changements de saison, et en particulier au printemps ;

- Pour éclaircir le teint et améliorer l’éclat de la peau (une surcharge de l’organisme en toxines est souvent révélée par l’état de la peau, qui devient terne).

Le jus de bouleau en pratique

Le jus de bouleau est obtenu par décoction des feuilles, afin d’en extraire tous les principes actifs. On l’achète en bouteille :

- Sous forme de jus, non sucré (solution à préférer pour ceux qui surveillent leur consommation de sucre), et à boire pur : cette boisson aux accents frais est assez agréable ;

- Sous forme concentrée et sucrée, en sirop (pour ceux qui préfèrent les saveurs plus douces), mais qu’il est possible de diluer dans de l’eau (délicieux avec de l’eau pétillante !).

Des cures d’au moins 3 semaines sont conseillées, et on peut poursuivre jusqu’à 6 semaines, à raison de 2 ou 3 cuillerées à soupe par jour. À noter qu’on trouve du jus de bouleau bio (chez GSE par exemple, le jus de bouleau porte le label AB), cultivé sans recours aux pesticides ni aux engrais chimiques.

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Le Nopal : coupe-faim et piégeur de graisses, 100% végétal !

10 février 2010 par Desfemmes  
Dans Santé Vitalité

NopalLe moment sera bientôt venu de passer à l’offensive contre les kilos superflus, et d’attaquer un régime minceur pour se débarrasser des rondeurs acquises cet hiver ! Pour cela, le Nopal est une arme anti-kilos qui a le mérite d’être 100% végétale. Ce complément alimentaire naturel agit comme un coupe-faim et un capteur de sucres et de graisses alimentaires.

Le Nopal, un cactus connu sous le nom de figuier de Barbarie

Le Nopal n’est autre que le figuier de Barbarie, également appelé cactus raquette, dont il existe de très nombreuses variétés (plus d’une centaine). La plus utilisée en tant que complément alimentaire et aide minceur est Opuntia ficus indica.

Ce cactus géant, qui peut atteindre plusieurs mètres de haut, est facilement reconnaissable à la forme de ses tiges, semblables à des raquettes de tennis. Il porte le plus souvent de longues épines acérées (bien que de rares variétés de Nopal soient sans épines), et il donne en été une multitude de petits fruits ronds ou allongés, de couleur vert clair, jaune ou orangé, selon le degré de maturité. Ces fruits sont comestibles : on les connaît sous le nom de figues de Barbarie.

Un cactus d’origine mexicaine

Ce cactus est originaire du Mexique. Il était inconnu sur le continent européen jusqu’au XVIème siècle, époque à laquelle les conquistadors espagnols l’ont introduit en Europe. Il s’est très vite multiplié grâce à la diffusion de ses innombrables graines, et l’espèce s’est facilement acclimatée sous les climats chauds et secs.

Aujourd’hui, il est très courant à l’état sauvage dans tout le pourtour méditerranéen, mais aussi au Portugal, en Afrique du Sud, en Australie, en Inde, et dans des îles comme Madagascar, la Réunion ou l’île Maurice. Dans certains pays, le Nopal est même devenu très envahissant. Il est cultivé à grande échelle au Mexique, au Chili, aux Etats-Unis, en Israël, dans les pays du Maghreb, en Turquie et en Sicile.

Un cactus comestible

Le Nopal (c’est son nom mexicain) a de nombreuses applications : il est cultivé pour ses fruits (à partir desquels on obtient une huile, mais ceci est une autre histoire) et pour ses tiges plates et elliptiques, appelées cladodes, qui sont utilisées comme des légumes au Mexique lorsqu’elles sont jeunes, ou comme aliment pour le bétail.

Minceur, diabète, cholestérol et confort digestif

Cet étonnant cactus a d’autres propriétés, utilisées en médecine traditionnelle et naturelle, dues aux deux types de fibres solubles qu’il contient en abondance :

- Des mucilages, comparables à ceux contenus dans l’okra (ou gombo), un légume très répandu dans les cuisines créoles, orientales ou africaines ;

- Des pectines.

Ces fibres agissent comme un coupe-faim naturel : pris avant les repas, le Nopal donne un sentiment de satiété, ce qui permet de mieux contrôler le contenu de son assiette. Il semblerait également qu’elles piègent les sucres et les lipides alimentaires. Ainsi, dans l’estomac, pectines et mucilages « enrobent » les molécules de glucose et les lipides, réduisant ainsi leur absorption au niveau de l’intestin. Ces fibres solubles, comme toutes les fibres alimentaires, ne sont pas assimilables par l’organisme, c’est-à-dire qu’elles n’apportent aucune calorie.

La capacité du Nopal à capter le glucose et les lipides est intéressante en cas de diabète (meilleure régulation de la glycémie), d’excès de cholestérol, mais aussi pour ceux qui  cherchent à réduire leur apport calorique.

Ces fibres ont en outre des vertus anti-inflammatoires et protectrices pour le tube digestif : le Nopal est recommandé contre les ulcères gastriques, les inflammations intestinales et les diarrhées.

Mode d’emploi du Nopal

Le Nopal s’achète sous forme de gélules. On trouve du Nopal bio (marque Boutique Nature), toujours préférable au Nopal issu de culture conventionnelle. On le prend généralement en début de repas, avec un verre d’eau ou, si c’est l’effet coupe-faim que vous recherchez, 15 à 20 minutes avant de passer à table, avec un morceau de pomme ou de pain, pour éviter que les fibres du Nopal ne quittent l’estomac trop rapidement. 

Comme tout complément alimentaire naturel, il est à consommer dans le cadre d’une alimentation équilibrée. N’espérez pas annuler les calories d’une double portion de frites grâce au Nopal ! Il s’agit d’un aide minceur, utile pour améliorer l’efficacité d’un régime amincissant, et non d’un produit miracle. Ce qui, d’ailleurs, plaide plutôt en sa faveur. Alors, on se motive ?

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L’huile d’onagre, l’alliée des femmes

28 janvier 2010 par Desfemmes  
Dans Santé Vitalité

L'huile d'onagre, l'alliée des femmesL’huile d’onagre, riche en acide gras gamma-linolénique, permet de lutter contre différents troubles de santé : eczéma, arthrite rhumatoïde, problèmes cardio-vasculaires, ou encore inconfort féminin lié à la ménopause ou au syndrome prémenstruel. L’huile d’onagre est ainsi une précieuse alliée des femmes.

L’onagre, ou primevère du soir

L’onagre, ou primevère du soir (Oenothera biennis), est une petite fleur sauvage, jaune, que l’on rencontre sur les rives des cours d’eau, autour des étangs, ou encore au bord des routes du Sud de la France. Ses graines peuvent être pressées (à froid, pour en préserver toutes les qualités) pour en extraire une huile.

Onagre et acide gras gamma-linolénique (AGL)

L’huile d’onagre est l’une des huiles végétales les plus riches en un acide gras insaturé rare et précieux : l’acide gamma-linolénique (ou AGL), de la famille des oméga 6. Cet acide gras est assez peu répandu dans le monde végétal : seules quelques graines en contiennent en quantités notables, comme le chanvre, la bourrache et l’onagre. En principe, cet acide gras est synthétisé par l’organisme à partir de l’acide linoléique, qui est le chef de file de la famille des oméga 6, et que l’on trouve en abondance dans l’alimentation.

De nombreux facteurs interfèrent néanmoins avec cette synthèse, et, trop souvent, la bloquent : alcool, diabète, mauvaises habitudes alimentaires (excès d’acides gras trans), carences en vitamines et en oligo-éléments (notamment en zinc), âge… De nombreuses personnes souffrent ainsi d’un déficit en acide gamma-linolénique. L’huile d’onagre, qui contient un peu plus de 9% d’AGL (le reste de ses acides gras étant essentiellement représenté par l’acide linoléique), fournit à l’organisme cet acide gras indispensable, et supplée ainsi à une déficience de la chaîne métabolique.

L’AGL, un acide gras essentiel à la santé

L’AGL agit directement sur certaines fonctions de l’organisme, notamment sur l’entretien et la synthèse de l’épiderme, et sur le confort féminin.

Il est également transformé par des enzymes en différents dérivés, comme l’acide dihomo-gamma-linolénique, à son tour métabolisé en prostaglandines de type E1, qui assure différents rôles :
- anti-inflammatoire ;

- anti-thrombotique ;

- anti-agrégant plaquettaire ;

- vasodilatateur ;

- réduction des oestrogènes…

Intérêts de l’huile d’onagre

Ainsi, renforcer ses apports en AGL grâce à la consommation régulière d’huile d’onagre aide à agir sur plusieurs problèmes de santé :

- troubles cardiovasculaires,

- hypertension artérielle,

- troubles inflammatoires (arthrite rhumatoïde, eczéma),

- mauvaise irrigation sanguine de la peau (micro circulation),

- syndrome prémenstruel,

- inconfort féminin lié à la ménopause,

- manque de souplesse de l’épiderme, cicatrisation difficile, vieillissement cutané précoce…

Le traitement des petits déséquilibres hormonaux chez la femme (notamment le rapport oestrogènes / progestérone) et l’amélioration du confort féminin sont les deux applications les plus connues (et les plus répandues) pour l’huile d’onagre. Elle permettrait ainsi d’harmoniser les cycles chez les femmes en âge de procréer, d’apaiser les troubles précédant les règles (douleurs abdominales, seins tendus, sautes d’humeur, migraines…) et d’améliorer le confort après la ménopause.

L’huile d’onagre en pratique

L’huile d’onagre se présente généralement sous forme de capsules. C’est notamment le cas si elle est destinée à l’usage interne. Pour l’usage externe (soins de la peau), on la trouve aussi en petits flacons. Rien ne vous empêche cependant d’utiliser des capsules pour une utilisation cosmétique : il vous suffit de percer la capsule à l’aide d’une aiguille pour en extraire l’huile.

Pour le traitement du syndrome prémenstruel, la posologie est généralement de 2 ou 3 capsules par jour, durant la seconde partie du cycle, à prendre au cours d’un repas.

Pour les troubles liés à la ménopause, il est conseillé de prendre 2 ou 3 capsules par jour, 3 semaines par mois (suivre les conseils du fabricant).

Enfin, pour l’amélioration du fonctionnement cardio-vasculaire et les troubles inflammatoires (eczéma et arthrite rhumatoïde), une consommation régulière, durant plusieurs mois, est nécessaire pour observer des résultats.

Effets secondaires et contre-indications

La consommation d’huile d’onagre peut provoquer de légères nausées, des maux d’estomac, des diarrhées et des maux de tête, notamment si vous l’absorbez à jeun. C’est pour cette raison qu’elle doit être prise au cours d’un repas, ce qui diminue nettement, voire supprime ces effets gênants.

En ce qui concerne d’éventuelles interactions avec d’autres compléments alimentaires, aucune n’est connue à ce jour. En revanche, au niveau des médicaments, l’AGL peut provoquer des crises d’épilepsie chez les personnes traitées par la phénothiazine (médicament utilisé chez les schizophrènes). Par ailleurs, la prise régulière de corticostéroïdes peut inhiber l’effet bénéfique des AGL sur l’eczéma.

Enfin, les effets de l’huile d’onagre chez la femme enceinte n’ayant pas ou peu été étudiés, mieux vaut éviter d’en consommer lors de la grossesse.

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