Epilation : essayez la cire orientale au sucre

30 juin 2010 par Desfemmes  
Dans Beauté

Epilation : essayez la cire orientale au sucrePour avoir des jambes nettes et douces, êtes-vous plutôt : épilateur électrique ? Esthéticienne ? Rasoir ? Crème dépilatoire ? Cire froide ? Cire chaude ?  Si aucune de ces méthodes d’épilation ne vous a franchement convaincue, essayez donc la cire orientale au sucre : 100% naturelle, silencieuse, durable et efficace, elle n’est pas si compliquée que cela à appliquer.

Epilation : à chaque méthodes ses avantages… et ses inconvénients

Les techniques d’épilation sont nombreuses, et chaque femme a généralement une préférence pour l’une d’elles, car elles ont toutes leurs avantages et leur inconvénients :

- L’épilation en institut est assez coûteuse, et il faut se déplacer, mais le résultat est à la hauteur, pour un minimum d’efforts ;

- L’épilation au rasoir ou à la crème dépilatoire est indolore et rapide, mais les poils repoussent plus vite et plus drus, car le procédé renforce le bulbe pileux, qui devient plus gros… Sans compter qu’avec un rasoir jetable, la moindre « fausse manip » ne pardonne pas, c’est la coupure assurée (guère plus sexy que les poils !), et la composition chimique des crèmes dépilatoires est plus que douteuse (une crème qui fait « fondre »  les poils n’est sans doute pas totalement inoffensive pour l’épiderme) ;

- L’épilateur électrique s’avère économique à moyen terme, et l’épilation est efficace et durable, mais douloureuse et bruyante ;

- Les bandelettes de cire froide, prêtes à l’emploi, sont simples d’utilisation, mais elles ne suppriment pas tous les poils et coûtent assez cher ;

- La cire chaude, plus efficace que la cire froide, est traumatisante pour les petits capillaires sanguins (la température élevée favorise l’apparition de varicosités)…

Sucre, eau, jus de citron, et 3 semaines de tranquillité !

Autre solution : la cire orientale, qui n’est rien d’autre que du caramel un peu amélioré. Cette méthode ancestrale a depuis longtemps fait ses preuves, et de nombreuses femmes continuent à l’utiliser. Contrairement aux cires classiques, sa composition est 100% naturelle : du sucre, de l’eau, et du jus de citron. Elle est ainsi hypoallergénique, non polluante, économique, et respecte parfaitement la peau. Pour les poils, en revanche, pas de quartier : à partir de 5 mm de longueur, aucun ne subsiste, et la peau reste nette durant 3 semaines.

Comment procéder ?

La cire orientale au sucre est à mi-chemin entre la cire froide et la cire chaude : elle s’applique tiède. La chaleur modérée dilate les pores de la peau, ce qui facilite l’extraction du poil, sans pour autant fragiliser les capillaires sanguins.

On l’achète toute prête : le tube ou le pot est mis à tiédir au bain-marie dans de l’eau chaude (mais non bouillante), puis on applique la cire sur les jambes, dans le sens de la pousse du poil (donc, pour les mollets, du haut en bas). On étale la cire à l’aide d’une spatule, en l’étirant bien pour obtenir une pellicule très fine, puis on applique sur la cire une bande de tissu (en coton, généralement), en pressant bien, pour que les poils soient parfaitement enrobés de caramel. Enfin, on tire la bande d’un geste sec, à rebrousse-poil cette fois-ci : cire et poils restent collés à la bande de tissu, et la peau est lisse.

Il n’y a plus qu’à recommencer sur une autre zone. Une fois l’épilation terminée, on retire les résidus de cire encore collés à la peau en rinçant à l’eau tiède. Les bandelettes de coton sont lavables et réutilisables, et le tube ou le pot de cire orientale, bien refermé, peut se conserver durant des mois.

Les petits inconvénients

Bien sûr, l’opération est douloureuse, et comme nous ne sommes pas toutes égales devant la douleur, certaines femmes la tolèrent très bien, d’autres ne s’y font jamais… Autre inconvénient : l’épilation orientale prend du temps ! A éviter si votre emploi du temps est surchargé, ou si vous avez besoin d’une épilation éclair en cas d’urgence. En revanche, cette méthode d’épilation s’apparente à une vraie gestuelle de beauté, et elle est l’occasion de prendre un peu de temps pour soi, au calme (les plus impatientes peuvent aussi opérer devant la télévision !).  Enfin, toutes les zones du corps peuvent être épilées à la cire orientale, mais certaines sont plus accessibles et moins sensibles que d’autres : les jambes sont les candidates idéales, le maillot, théoriquement, un peu moins.

Quelle cire orientale utiliser ?

Acorelle propose de la cire orientale bio en deux version : en pot, ou en roll-on. Avec un peu d’expérience, il est également possible de préparer un caramel « maison », soit assez liquide pour être utilisé comme une cire prête à l’emploi, soit plus solide, pour former une boule malléable avec laquelle on « tamponne » les zones à épiler.

Popularity: 12% [?]

Le beurre de karité : hydrater, nourrir, protéger

22 juin 2010 par Desfemmes  
Dans Beauté

Le beurre de karité : hydrater, nourrir, protégerQuel produit 100% naturel peut aussi bien être utilisé comme soin du visage anti-rides et protecteur, baume pour les lèvres, soin corporel anti-dessèchement, après-soleil, produit de prévention des vergetures, masque capillaire, soin réparateur pour les mains abîmées, ou encore baume de massage pour bébé ? Réponse : le beurre de karité. Riche en acides gras insaturés et en vitamines anti-oxydantes, c’est un produit polyvalent à avoir sous la main en toute saison !

Le karité, un arbre sacré

Le beurre de karité est un produit 100% naturel : il est obtenu à partir des fruits d’un arbre pouvant atteindre 15 mètres de hauteur et vivre durant 2 à 3 siècles. « Karité » signifie « arbre à beurre » en wolof ; cet arbre est considéré comme sacré dans de nombreux pays d’Afrique de l’Ouest. Les botanistes le nomment Vitellaria paradoxa, mais le karité est surtout connu sous son ancien nom, Butyrospermum parkii  (ce terme étant d’ailleurs toujours utilisé pour désigner le beurre de karité dans les ingrédients des produits cosmétiques, en dénomination INCI). 

Le karité pousse exclusivement à l’état sauvage, dans la savane arborée. A noter qu’il figure sur la liste des espèces menacées de l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature), notamment à cause des feux de brousse d’origine humaine.

Un produit traditionnel d’Afrique de l’Ouest

Le beurre de karité est un produit intimement lié à la culture africaine. En Afrique de l’Ouest, il est la principale matière grasse utilisée dans la vie de tous les jours : cuisine (le beurre de karité est comestible, il est d’ailleurs parfois employé dans l’industrie chocolatière pour remplacer le beurre de cacao), soins de la peau et des cheveux, ou encore éclairage des maisons et fabrication de savon, pour les produits de moindre qualité.

En Europe, on redécouvre depuis quelques années ce produit traditionnel, et, à l’instar de l’huile d’argan, son utilisation dans différents produits cosmétiques est croissante : crèmes de soin, baumes, sticks à lèvres, laits corporels, une multitude de soins nourrissants ou hydratants en contiennent.

Fabrication du beurre de karité

En Afrique, la fabrication du beurre à partir des fruits du karité est une affaire de femmes. Les fruits sont récoltés entre juillet et septembre. Ils sont débarrassés de leur pulpe, et l’amande contenue dans la noix est récupérée, lavée puis séchée. Les amandes riches en matière grasse (elles renferment environ 50% d’huile) sont ensuite concassées, torréfiées et moulues. On obtient ainsi une pâte.

Le travail n’est pas terminé : il faut encore laver le beurre de karité, pour ôter toutes les impuretés. La pâte est ainsi mélangée à de l’eau, barattée, puis immergée dans de l’eau bouillante : le beurre fond et remonte à la surface, quant aux impuretés, elles décantent et sont éliminées avec l’eau. A ce stade-là, le beurre de karité a encore une odeur très marquée. Pour le désodoriser, les femmes le cuisent tout doucement en ajoutant un peu d’eau de temps en temps : en s’évaporant, l’eau entraîne avec elle les substances odorantes indésirables. Le produit fini est de texture solide mais tendre, sa couleur varie du blanc crème au jaune pâle, et son odeur est très discrète.

Pression mécanique ou extraction chimique ?

Avec ce mode d’extraction traditionnelle, strictement mécanique, il faut 4 kg d’amandes pour obtenir 1kg de beurre. Le rendement est loin d’être optimal, et une partie de la matière grasse n’est pas récupérée. Pour améliorer ce taux d’extraction et donc réduire le coût de revient du beurre, certains industriels ont recours à un autre procédé : l’extraction chimique, faisant intervenir des solvants (comme l’hexane). Le beurre de karité ainsi obtenu est certes plus économique, mais aussi de moins bonne qualité (certains principes actifs, comme les vitamines, sont détruits).

Acides gras insaturés, vitamines antioxydantes…

Le beurre de karité renferme d’importantes quantités d’acides gras insaturés (en proportions variables selon l’origine du produit, la qualité du sol sur lequel a poussé l’arbre étant déterminante dans la composition chimique des matières grasses de l’amande) : acide oléique, ou oméga 9 (environ 45%), mais aussi acide linoléique, ou oméga 6 (environ 7%).

Des acides gras saturés sont également présents, notamment l’acide stéarique (environ 52%), ou encore l’acide palmitique (2 à 3%), qui confèrent tous deux au beurre de karité sa texture solide à température ambiante.

Outre ces acides gras, le beurre de karité est l’une des matières grasses végétales contenant le plus d’insaponifiables, préconisés pour lutter contre le vieillissement cutané : alcools terpéniques, phytostérols, vitamines anti-oxydantes (tocophérols ou vitamine E, vitamine A)…

Utilisations du beurre de karité en cosmétique

Le beurre de karité est un produit merveilleusement polyvalent, facile à utiliser, et adapté à tous les types de peaux, y compris les plus sensibles :

 - Soin capillaire : appliqué en masque sur les cheveux (avant le shampooing), il nourrit la fibre capillaire, et redonne de la brillance, du gonflant et de la souplesse aux cheveux secs ou abîmés. Appliquez-le aussi avant les bains de mer, pour protéger vos cheveux des agressions de l’eau salée (le sel est redoutable pour les cheveux !).

- Soin cutané réparateur pour le corps et les mains : le beurre de karité est un formidable soin nourrissant pour les peaux sèches (finie la peau de crocodile sur les jambes et les pieds !), ou pour les épidermes abîmés (crevasses, gerçures en hiver…). On peut aussi l’utiliser comme baume après-soleil, pour prolonger le bronzage.

- Protection des lèvres : appliqué sur les lèvres, il protège des agressions en cas de conditions climatiques extrêmes (soleil intense, froid).

- Prévention des vergetures durant la grossesse : le beurre de karité apporte à l’épiderme tout ce dont il a besoin pour conserver son élasticité et sa souplesse. Choisissez alors un beurre 100% karité, sans huiles essentielles ajoutées.

- Soin du visage : on peut l’appliquer quotidiennement sur le visage, en très petites quantités, en guise de soin de nuit par exemple. Il contribue ainsi à préserver l’hydratation de la peau et à prévenir l’apparition des rides.

- Baume de massage pour bébé : il apporte douceur, confort et protection à la peau fine et délicate des nourrissons, sans présenter de risques d’allergies.

Pour toutes ces utilisations, il est conseillé de faire fondre une petite noix de beurre de karité dans le creux de la main, ce qui facilite son application et sa pénétration dans l’épiderme (le karité devient liquide autour de 36°C, donc au contact de la peau).

Bien choisir son beurre de karité

D’abord, il est important de choisir un beurre de karité obtenu par pression, sans utilisation de solvants. Ensuite, il faut savoir que l’élaboration et la commercialisation du beurre de karité sont une source de revenu pour les populations locales en Afrique, généralement par l’intermédiaire d’une coopérative. Préférez donc toujours le beurre de karité issu du commerce équitable.

Popularity: 11% [?]

Gants de gommage : massez, exfoliez, adoucissez !

15 juin 2010 par Desfemmes  
Dans Beauté

Gants de gommage : massez, exfoliez, adoucissez !Le gommage est un moment privilégié : outre l’action exfoliante du gant qui laisse la peau douce et débarrassée de ses cellules mortes, le massage contribue à tonifier l’épiderme et à activer la micro-circulation. Gant kessa, loofa, sisal, chanvre, coton ou crin, choisissez le gant qui vous convient !

Le gommage, un soin de beauté à part entière

Gommer, ou exfolier, consiste à masser la peau à l’aide d’un gant rêche ou d’un soin renfermant de fines particules solides. Objectif : faire peau neuve ! Le gommage débarrasse l’épiderme de ses cellules mortes et stimule le renouvellement cellulaire, et le geste en lui-même (qui n’est autre qu’un massage léger) active la micro-circulation sanguine et l’oxygénation des tissus. La peau est douce, satinée, tonifiée, et ceci de façon relativement durable.

Le gommage a aussi des vertus spécifiques, comme prévenir l’apparition des poils incarnés après une épilation (en repoussant sous la peau, le poil crée un petit bouton, bénin mais disgracieux), permettre un bronzage uniforme ou encore optimiser la pénétration d’un soin corporel hydratant ou nourrissant.

Gants de gommage ou produit de soin exfoliant ?

Les gants de gommage présentent un sérieux avantage par rapport aux soins exfoliants, qu’il s’agisse de gels, de crèmes ou de laits : c’est celui de la durabilité. On investit une fois pour toutes, et, moyennant un entretien minime (un simple rinçage, éventuellement un lavage à l’eau savonneuse de temps en temps), à vous les séances de gommage à l’infini (ou presque) !

Ils sont aussi plus écologiques : les soins exfoliants, même bio, représentent autant de particules et de substances solubles qui se retrouvent dans le circuit de traitement des eaux usées…

Enfin, ils sont généralement plus efficaces, car bon nombre de soins gommants utilisent des particules trop fines, trop douces, certes bien adaptées aux peaux sensibles ou aux zones fragiles (poitrine, décolleté, visage, ventre…), mais qui s’avèrent insuffisantes là où la peau est plus épaisse.

Les différents gants de gommage

Il existe différents types de gants exfoliants, plus ou moins rêches, et plus ou moins ergonomiques (éponge, amulette de gommage, disque, houppette, pelote, gant…). Parmi les matières généralement proposées, en voici quelques-unes :

- Le sisal est une fibre végétale issue d’une plante originaire du Mexique, appartenant à la famille des Agavacées. On en fait des gants tissés, à grosse maille, ou des pelotes. Le sisal est assez rêche.

- Le loofa est obtenu à partir d’un légume semblable à un gros concombre, dont on a retiré la chair et les graines. Après séchage, il ne reste que les fibres végétales. Le loofa s’utilise comme une éponge ; de toutes les matières utilisées pour le gommage, il est l’une des plus douces.
- Le gant Kessa, accessoire traditionnel au hammam, est un gant en crêpe, souvent noir. Il est peu agressif et convient aux peaux fragiles.

- Le gant de crin (crins de chèvre par exemple) est plutôt rugueux. Il est obtenu à partir de poils d’animaux nettoyés, stérilisés et tissés.
- Le gant de coton ou de chanvre crocheté est généralement assez doux. Il offre en outre l’avantage d’être peu sensible à l’usure… et de ne pas « perdre ses poils », contrairement à certains gants de crin !

Comment utiliser un gant de gommage ?

Sous la douche, ou au moment du bain, une à deux fois par semaine, massez doucement votre peau (évitez les zones où la peau est fine, comme le visage, le cou ou la poitrine, surtout si vous avez opté pour un gant très rêche), en effectuant un mouvement orienté du bas vers le haut, pour stimuler du même coup la circulation sanguine et lymphatique. L’eau chaude ayant au préalable ramolli la couche cornée, l’exfoliation sera facilitée. Vous pouvez appliquer du savon noir juste avant le gommage pour un meilleur résultat.

Popularity: 9% [?]

Soins des pieds : une cure de Jouvence pour le printemps

12 février 2010 par Desfemmes  
Dans Beauté

care for beautiful woman legsLes soins des pieds sont trop souvent négligés en hiver. Bien cachés dans les collants, les chaussettes et les chaussures, soumis aux ampoules et aux frottements, on redécouvre nos pieds au printemps, secs, rugueux, fendillés aux talons. Or, les callosités ne font pas bon ménage avec sandales et plage !  Pour retrouver de jolis pieds, à la peau douce et souple, voici un petit rituel de beauté à effectuer régulièrement.

Les pieds aussi ont droit à leurs soins de beauté !

Pieds secs, talons fendillés, callosités, coup de pied rugueux, crevasses entre les orteils, « peau de crocodile »… Nos pieds sont souvent malmenés, soumis aux ampoules, à la transpiration, aux frottements, aux chaussures serrées, sans compter qu’ils supportent tout le poids du corps, à longueur de journée ! On ne leur accorde pourtant qu’une attention minime, trop souvent limitée à un rapide nettoyage sous la douche, suivi d’un séchage approximatif.

Ils méritent bien mieux : offrez-leur régulièrement un soin complet. Au fil des jours et des semaines, la peau retrouvera sa souplesse et sa douceur. À vous les petites sandales dès les premiers rayons du soleil ! Et, sur la plage ou au bord de la piscine, vous ne craindrez plus de les exposer aux regards. Pour retrouver des pieds de déesse, inutile d’être équipée comme un professionnel de la pédicure : quelques gestes simples et un minimum de moyens suffisent, le secret de la réussite résidant surtout dans la régularité des soins.

Étape 1 : on délasse.

Rien de tel qu’un bon bain de pieds chaud (pas trop) pour terminer la journée sur une note de détente. C’est relaxant, et surtout, cela ramollit l’épiderme et le prépare à recevoir les soins. Faites trempette durant 10 à 15 minutes (le temps de lire quelques pages de votre livre du moment), les pieds dans une bassine d’eau chaude additionnée d’une petite poignée de gros sel et de quelques gouttes (facultatives) d’huile essentielle : menthe poivrée pour rafraîchir, lavande pour décongestionner et apaiser, eucalyptus pour assainir… Séchez soigneusement et délicatement.

Étape 2 : on gomme.

Les pieds ont besoin d’être gommés régulièrement, peut-être même plus que n’importe quelle autre partie du corps. Les peaux mortes, en s’accumulant en couches successives, finissent par épaissir la partie cornée de l’épiderme, contribuant à la formation de callosités inesthétiques et parfois douloureuses. Un soin exfoliant, ou une bonne vieille pierre ponce, débarrassera la peau de ses cellules mortes et lui permettra de se régénérer, et de retrouver douceur et souplesse. En outre, le gommage facilite la pénétration des actifs hydratants et nourrissants.

Étape 3 : on taille

À l’aide d’une pince à ongles ou d’un coupe-ongle, taillez vos ongles à la longueur souhaitée, mais pas trop court. Respectez leur forme naturelle. La coupe « au carré » est considérée comme la meilleure par certains pédicures, mais si les angles vous gênent, vous pouvez les arrondir à la lime en émeri. Évitez de trop dégager les coins, cela favorise les ongles incarnés.

Si vos ongles sont striés, utilisez un polissoir à ongles pour estomper les stries et leur redonner de la brillance. Vous pouvez ensuite appliquer un fluide pour cuticule, et éventuellement, un vernis.

Étape 4 : on nourrit.

La peau des pieds est, tout comme celle des mains et des lèvres, quasiment dépourvue de glandes sébacées, qui fournissent à l’épiderme son fameux film hydrolipidique (constitué d’un mélange d’eau et de sébum). Elle est donc plus fragile et plus sujette au dessèchement. S’enduire régulièrement les pieds d’un soin à la fois nourrissant et hydratant n’est donc pas une idée saugrenue, bien au contraire ! Vous pouvez opter pour une crème réparatrice pour pieds secs, mais n’importe quelle crème hydratante, une huile végétale ou du beurre de karité feront très bien l’affaire.

Profitez-en pour effectuer un massage des pieds, en insistant sur la voûte plantaire et la base des orteils. Ces zones comptent de nombreux points d’acupuncture et le massage installe un agréable sentiment de relaxation.

Pour les pieds très secs, juste avant d’aller au lit, vous pouvez même appliquer le soin nourrissant en couche généreuse, puis enfiler une paire de chaussettes en coton. Durant la nuit, la peau boira littéralement les actifs et elle sera veloutée et souple le lendemain matin ! Pas très glamour, certes, mais terriblement efficace.

Popularity: 22% [?]

Le Rhassoul, pour une peau satinée et des cheveux soyeux

22 janvier 2010 par Desfemmes  
Dans Beauté

Le Rhassoul, pour une peau satinée et des cheveux soyeuxLe rhassoul, ou ghassoul, est une argile naturelle, utilisée depuis des siècles par les femmes au Maroc. Astringent, purifiant, hypoallergénique et non agressif, il s’utilise en masque pour le visage et les cheveux, ou en gommage pour le corps, au hammam. L’idéal est de préparer sa propre pâte, à partir de plaquettes sèches de rhassoul.

Une argile rare qui nous vient du Maroc

Le rhassoul (ou rassoul), qui s’écrit ghassoul en arabe, est une argile naturelle rare. On ne connaît qu’un seul gisement de rhassoul dans le monde, au Maroc, sur les bords du Moyen Atlas, et plus précisément dans la vallée de la Moulouya, à 200km de Fès.

Une fois extraite des profondeurs du sol (contrairement aux autres mines d’argile, ce gisement de rhassoul n’est pas exploité à ciel ouvert), l’argile est lavée à l’eau, étalée sur de grandes plaques et séchée (au soleil en été, dans un four en hiver). On obtient des plaquettes de rhassoul, qui peuvent éventuellement être réduites en poudre, ou commercialisées à l’état brut.

Un soin de beauté 100% naturel utilisé depuis des siècles

Le rhassoul est utilisé depuis le XIIe siècle dans tout le Moyen-Orient et en Afrique du Nord, comme produit lavant ( »rassala » signifie « laver » en arabe), et comme soin de beauté. Les femmes l’utilisent beaucoup au hammam, tout comme le gant de crin ou le savon noir. Au Maroc, il est traditionnellement offert aux jeunes mariées.

Propriétés du rhassoul

Le rhassoul a la propriété d’absorber les impuretés et l’excès de sébum. En un mot, il nettoie en profondeur, sans pour autant être décapant : contrairement aux savons et autres détergents (shampooings et gels douche classiques), il ne supprime pas complètement le film hydrolipidique de l’épiderme. La peau n’est pas sèche après l’application : elle ne tiraille pas. Le rhassoul convient ainsi parfaitement aux peaux sèches ou sensibles.

Les glandes sébacées, qui produisent le sébum, ne sont pas irritées, ce qui évite les productions excessives de sébum souvent observées en réaction aux soins trop agressifs. Enfin, il est astringent, c’est-à-dire qu’il resserre les pores de l’épiderme. Parfait pour les peaux à tendance grasse !

Côté cheveux, il n’abîme pas la gaine protectrice naturelle de la fibre capillaire. Il peut être utilisé sur tous les types de cheveux, y compris les cheveux secs ou cassants.

Préparation de la pâte de rhassoul

Le rhassoul est de couleur brun clair, presque beige, et on le trouve sous forme de poudre, de morceaux ou encore de pâte prête à l’emploi. Le mieux est de l’acheter sous forme sèche, et de faire votre préparation avant chaque utilisation : c’est à la fois plus hygiénique et plus économique, et on peut ainsi donner à la pâte la texture désirée : plutôt liquide, ou plus onctueuse.

La dissolution du rhassoul dans l’eau est quasiment immédiate : il suffit d’ajouter 1,5 volume d’eau tiède à 1 volume de rhassoul sec, et de mélanger pour obtenir une pâte douce et lisse. Ajustez les proportions en fonction de la consistance souhaitée.

Pour une pâte délicieusement parfumée, vous pouvez remplacer partiellement ou totalement l’eau par une eau florale de rose ou de fleur d’oranger. Enfin, pour les peaux et les cheveux très secs, il est possible d’incorporer un peu d’huile végétale à la préparation (huile d’argan si on veut rester dans la tradition marocaine, ou bien huile d’amande douce, de jojoba ou, plus économique, huile d’olive).

 Mode d’emploi

On utilise le rhassoul de plusieurs manières :
- En masque purifiant pour le visage : appliquer en couche régulière en évitant le contour des yeux, laisser sécher (c’est en séchant que l’argile agit, une fois sèche, elle devient inefficace), puis rincer à l’eau tiède. Le teint est plus lumineux, la peau respire.

- En soin gommant pour le corps : sous la douche, appliquer sur l’ensemble du corps, masser en effectuant des mouvements circulaires, puis rincer. Résultat : une peau douce et satinée, débarrassée de ses cellules mortes et de ses impuretés.

- En masque de beauté pour les cheveux : appliquer la pâte sur la chevelure mouillée, laisser agir 15 à 20 minutes, puis rincer très soigneusement. Les cheveux sont soyeux et retrouvent leur gonflant.

Popularity: 33% [?]

Huiles essentielles : comment les utiliser ?

4 novembre 2009 par Desfemmes  
Dans Beauté

Huiles essentielles : comment les utiliser ?Lavande, tea tree, menthe poivrée, ravintsara ou romarin : les huiles essentielles font leur entrée dans nos armoires à pharmacie. Ces essences 100% naturelles peuvent soulager de nombreux maux du quotidien, pour peu que l’on sache bien les utiliser.

Une huile essentielle n’est pas un corps gras. Elle est volatile et ne se dissout pas dans l’eau, mais dans l’huile et l’alcool. Les huiles essentielles sont issues de certaines plantes ou arbres, dits aromatiques. Elles sont le plus souvent extraites par distillation à la vapeur. On classe les huiles essentielles selon leur famille biochimique, c’est-à-dire en fonction du type de molécule majoritaire. À chaque famille correspond une classe d’effet thérapeutique (pour en savoir plus sur la nature et l’obtention des huiles essentielles, lire notre article de présentation de l’aromathérapie).

Voie cutanée, pulmonaire ou orale ?

On utilise les huiles essentielles par voie:

-  Cutanée : c’est la plus fréquente et la plus simple, les huiles essentielles étant appliquées pures, directement sur la peau, ou diluées dans une huile végétale ;

-  Pulmonaire : en inhalations (ajoutez quelques gouttes d’huile essentielle à un bol d’eau chaude, couvrez-vous la tête d’un linge et respirez les vapeurs) ou en diffusion dans l’atmosphère grâce à un diffuseur. La voie pulmonaire est particulièrement adaptée au traitement des infections ORL, ou pour lutter contre le stress ;

 

-  Orale : diluées dans une cuillerée de miel ou d’huile végétale, ou sur un comprimé neutre (mie de pain). Attention, la voie orale est généralement à éviter en automédication, à moins de s’être correctement renseigné grâce à un manuel d’aromathérapie ;

-  En bain aromatique : c’est le mode d’utilisation privilégié des huiles essentielles calmantes ou décontractantes. Les essences sont mélangées à un dispersant (huile de bain, base moussante neutre, lait), puis ajoutées à l’eau chaude ;

-  En cuisine : certaines huiles essentielles peuvent également être utilisées comme des arômes naturels. Il s’agit surtout des essences d’herbes aromatiques (basilic, thym, estragon, menthe, romarin, marjolaine, fenouil…), d’épices (cannelle, gingembre, girofle…) ou d’agrumes (citron, orange, mandarine, bergamote…). Avant d’ajouter quelques gouttes d’une huile essentielle à vos plats salés ou sucrés, vérifiez qu’elle est comestible !

Utilisations thérapeutiques et cosmétiques

Les propriétés des huiles essentielles sont très nombreuses, qu’elles soient médicinales ou cosmétiques. Elles peuvent agir sur la circulation sanguine et lymphatique (veinotoniques, drainantes, renforcement des capillaires), la qualité de la peau (cicatrisantes, tonifiantes, régulatrices, purifiantes), le système nerveux (calmantes, toniques, équilibrantes) ou digestif (nausées, digestions difficiles, troubles hépato-biliaires).

Elles peuvent être utilisées en guise d’antiseptique sur les plaies et les infections cutanées, respiratoires ou digestives, ou encore avoir une action anti-inflammatoire, anesthésiante, mucolytique, immunomodulante, antivirales, antibactériennes ou même hormonale. Les formules proposées en aromathérapie comportent généralement plusieurs huiles essentielles, pour bénéficier de leur action synergique.

L’aromathérapie permet ainsi de soigner ponctuellement, en curatif, ou peut être employée à titre préventif, pour rééquilibrer un terrain, en naturopathie par exemple. Une grande variété de troubles peuvent être traités efficacement par les huiles essentielles, mais en cas de problème grave ou persistant, consultez votre médecin. Il est impossible de lister ici toutes les indications des différentes huiles essentielles : si l’aromathérapie vous tente, le mieux est de vous procurer un guide pratique.

Des précautions à respecter

Les huiles essentielles sont des produits très concentrés, actifs à des doses infimes et pouvant être toxiques en cas de surdosage. Elles ne s’utilisent donc pas à la légère : respectez bien les doses indiquées dans les guides d’aromathérapie.

- Un certain nombre d’huiles essentielles sont photosensibilisantes (notamment les agrumes), il faut donc éviter de s’exposer au soleil après utilisation.

- Certaines personnes sont allergiques ou sensibles à certaines essences : pour vous prémunir de tout risque de réaction cutanée, avant d’utiliser une huile essentielle nouvelle, effectuez toujours un test de sensibilité avec une goutte diluée dans un peu d’huile végétale, à appliquer dans le pli du coude.

- Enfin, les femmes enceintes ou allaitantes, les jeunes enfants et les bébés ne doivent généralement pas recevoir d’huiles essentielles (un grand nombre d’entre elles sont déconseillées avant 6 ans). Néanmoins, certaines essences, particulièrement douces, sont bien tolérées chez les enfants (bois de rose, tea tree, camomille romaine, estragon, laurier noble, eucalyptus radiata, lavande fine, marjolaine, mandarine…). Pour ne pas vous tromper, consultez, là encore, un bon manuel d’utilisation.

huiles essentielles bio

Popularity: 40% [?]

Douceur et hygiène avec les produits de toilette intime bio

3 novembre 2009 par Desfemmes  
Dans Beauté

Produits de toilette intime bioLa toilette intime, en particulier chez les femmes, nécessite des soins adaptés. Tous les produits nettoyants ne se valent pas ! Les muqueuses fragiles, la flore naturelle et l’acidité physiologique du milieu vaginal doivent être préservées. Mieux vaut donc opter pour le savon de Marseille sans parfum et sans colorant, ou, mieux, un produit spécialement formulé pour la toilette intime.

Un équilibre fragile à respecter

Les parties intimes du corps nécessitent une hygiène adaptée. Chez la femme, les muqueuses sont sensibles et sont rapidement irritées par l’utilisation de produits trop décapants, agressifs, ou antiseptiques. La flore naturelle du vagin, composée essentiellement de lactobacilles, doit également être respectée. Ces micro-organismes jouent en effet un rôle protecteur à l’égard des germes pathogènes : en occupant le terrain, ils les empêchent de proliférer et d’occasionner des infections vaginales (mycoses, etc.). Enfin, le pH du vagin est acide, il se situe entre 5 et 5,5. Il faut donc privilégier les produits dont le pH est proche du pH physiologique, ou, à la rigueur, neutre (pH 7).

Toilette externe plutôt que douche vaginale

Les douches (ou les injections) vaginales, en supprimant la flore naturelle, favorisent la prolifération des germes pathogènes responsables des infections vaginales. Elles sont donc à éviter. Le vagin sait très bien se nettoyer et se défendre seul contre les micro-organismes indésirables ! Une toilette externe suffit, sans gant de toilette de préférence (qui est une réserve potentielle de microbes). Le mieux étant souvent l’ennemi du bien, il est inutile, voire néfaste, de multiplier les nettoyages. Une toilette quotidienne suffit en général à conserver une bonne hygiène sans mettre en péril l’équilibre naturel.

Gels et mousses pour l’hygiène féminine

Sous la douche ou pendant le bain, vous avez le choix entre un bon vieux savon de Marseille ou un savon à l’huile d’amande douce, sans parfum et sans colorant (pour éviter allergies et irritations), ou, si vous préférez des produits plus doux, un gel ou une mousse de toilette intime, spécialement formulés pour s’adapter aux exigences particulières de cette zone. Dans les gammes de produits bio, les agents lavants utilisés sont d’origine végétale (dérivés de l’huile de coprah ou de palme, ou de céréales comme l’avoine), pour plus de douceur. Ces produits sont généralement sans savon.

Les fabricants (BcomBio, Douce Nature, Coslys, Cattier, Natessance…) ajoutent à ces bases lavantes des extraits végétaux (eaux florales, huiles essentielles douces, extraits de fleurs telles que le calendula…) qui confèrent au produit des propriétés apaisantes, anti-inflammatoires ou purifiantes. Ces ingrédients végétaux parfument également de façon naturelle, sans les risques d’allergie liés aux parfums de synthèse. En outre, les gels et les mousses de toilette intime sont très souvent testés sous contrôle gynécologique.

Lingettes intimes pour une toilette d’appoint, sans rinçage

À certaines périodes, on peut avoir besoin d’une petite toilette complémentaire en cours de journée (règles, grossesse, pertes blanches abondantes, chaleur, humidité, irritation…). Les lingettes intimes répondent à ce type de besoin : pouvoir faire un brin de toilette… dans les toilettes ! En coton bio 100% biodégradable, elles sont très douces et non irritantes, et peuvent le plus souvent se jeter dans la cuvette. Elles sont imprégnées d’eaux florales, d’huiles essentielles et éventuellement de glycérine, et ne nécessitent aucun rinçage.

Popularity: 30% [?]

Passez aux anti-rides naturels !

3 novembre 2009 par Desfemmes  
Dans Beauté

Passez aux anti-rides naturels Les grands noms de la cosmétique classique rivalisent d’imagination et de technologie pour nous proposer des actifs anti-âge toujours plus innovants, toujours plus pointus, toujours plus… chimiques. Passez plutôt aux soins anti-rides bio, et notamment les huiles végétales et les huiles essentielles, qui nous offrent des solutions naturelles pour prévenir et atténuer les rides.

Les huiles végétales anti-rides : rose musquée, bourrache, figue de Barbarie…

Pour conserver sa souplesse et se régénérer, la peau a besoin d’acides gras essentiels, notamment d’acide gamma-linolénique et d’acide arachidonique, tous deux de la famille des oméga 6. Ces acides gras permettent la synthèse de phospholipides, indispensables à la bonne cohésion des membranes cellulaires. Il existe deux façons de les apporter à l’épiderme : par l’alimentation, bien sûr, mais aussi en usage externe. Parmi les huiles adaptées aux soins de la peau, certaines ont des propriétés anti-âge spécifiques :

- L’huile de rose musquée (Rosa rubiginosa) : régénérante et adoucissante, elle est à mélanger à une autre huile végétale ;

- L’huile de figue de barbarie (Opuntia ficus indica): fruitée et restructurante, elle est extraite des graines contenues dans les fruits d’un cactus. Elle est précieuse car les graines ne renferment que 5% d’huile ;

- L’huile de bourrache (Borago officinalis) et l’huile d’onagre (Oenothera biennis) : elles sont les alliées de la beauté de la peau, et sont connues pour leur action préventive à l’égard des rides. Elles s’achètent généralement en capsules (à percer avec une aiguille pour une application cutanée), car elles sont riches en acide gamma-linolénique très sensible à l’oxydation causée par l’oxygène de l’air ;

- L’huile de jojoba (Simmondsia chinensis) : antivieillissement et assouplissante, c’est un ingrédient phare des produits cosmétiques anti-âge ;

- L’huile d’argan (Argania spinosa) : traditionnellement utilisée par les femmes au Maroc pour préserver la jeunesse de la peau, elle maintient l’élasticité de l’épiderme et le protège du vieillissement prématuré. 

Les huiles essentielles pour combattre les signes du temps

Certaines huiles essentielles sont utilisées dans des soins anti-âge, à titre de principes actifs naturels. Il est également possible de préparer des sérums anti-rides à base d’huile végétale additionnée de quelques gouttes d’huiles essentielles : palmarosa (odeur florale délicate), géranium rosat (parfum sucré et entêtant), bois de rose (puissante odeur de rose), ciste ladanifère (arômes chauds et fruités), citron (fragrances fraîches et toniques), petit grain bigaradier (envoûtant), niaouli (parfum puissant), myrte (odeur chaude et marquée), ou encore rose (délicate et florale).

Ce sérum fait maison est à utiliser 2 à 3 fois par semaine, de préférence le soir, à la place de votre soin habituel. Appliquez quelques gouttes sur le visage, le cou et le décolleté, et faites pénétrer par un massage doux.

Précautions d’emploi : certaines de ces huiles essentielles sont photo-sensibilisantes (notamment le petit grain bigaradier), ne pas s’exposer au soleil après l’application. Par ailleurs, pour prévenir les risques d’allergies, effectuez au préalable un test de sensibilité dans le pli du coude.

Les antioxydants naturels

Côté prévention des rides, jouez la carte des antioxydants naturels. Ils ont en effet la capacité de neutraliser les radicaux libres, qui sont responsables du vieillissement précoce. Ces radicaux libres sont produits en réaction à la pollution, au stress, mais aussi à l’alimentation.

Certains aliments sont naturellement riches en anti-oxydants : vitamine E (l’huile de germe de blé en est particulièrement riche), béta-carotène (un précurseur de la vitamine A que l’on trouve, entre autres, dans les carottes fraîches, et dans le macérât huileux de carotte en cosmétique), flavonoïdes (présents dans le thé vert, le cacao, le jus de raisin…) ou encore vitamine C (présente dans de nombreux fruits et légumes, en particulier le kiwi et l’acérola). Ces antioxydants peuvent être utilisés comme principes actifs dans des crèmes de soin ou des masques de beauté, mais il est de loin préférable de les mettre dans son assiette.

L’évitement du tabac et de l’alcool, une alimentation équilibrée et riche en fruits et légumes frais, ainsi qu’une bonne hydratation de l’organisme grâce à la consommation d’eau peu minéralisée ou de tisanes non sucrées sont aussi les clés d’une peau en bonne santé !

Popularity: 43% [?]

Page suivante »