Piqûres d’insectes : les éviter, les soigner
17 août 2010 par Desfemmes
Dans Santé Vitalité
Moustiques, taons, aoûtats, guêpes, frelons, abeilles… autant d’insectes dont les piqûres sont redoutées en été, notamment par les personnes fragiles ou allergiques. Quelques précautions élémentaires peuvent réduire les risques de piqûre, et si la bestiole a déjà fait des siennes, des solutions simples et naturelles existent pour apaiser la douleur et les démangeaisons.
Prudence et prévention avant tout
Le premier conseil est bien évidemment la prudence : regardez bien où vous mettez les mains et où vous vous asseyez, et si une abeille, une guêpe ou un frelon vient bourdonner à vos oreilles, surtout, ne paniquez pas : si vous vous agitez ou essayez d’éliminer l’insecte, il risque de se sentir attaqué, et a alors toutes les chances de vous piquer. N’oubliez pas que ces insectes ne piquent que pour se défendre.
Pour les taons, les aoûtats, les tiques et les moustiques, il en va tout autrement : ces insectes et acariens suceurs de sang piquent pour se nourrir. Pour éviter les piqûres, pensez d’abord à la barrière physique : porter un pantalon plutôt qu’un short, des chaussettes pour protéger les chevilles, ainsi que des manches longues constituent la plus efficace des protections, notamment à la tombée de la nuit (moustiques) ou au contact de la végétation (aoûtats, tiques…).
Tenez les insectes à distance
Outre ces précautions élémentaires, éviter d’attirer les insectes : sachez que le parfum (surtout s’il a des senteurs fleuries ou sucrées) les attire souvent, de même que les vêtements de couleur claire (jaune, blanc…). Les moustiques sont également attirés par la lumière : après la tombée de la nuit, fermez les fenêtres des pièces éclairées.
Vous pouvez aussi jouer la carte des répulsifs naturels : ceux-ci sont particulièrement efficaces sur les moustiques. En extérieur, vous pouvez appliquer sur les zones corporelles exposées une lotion anti-moustique, à base d’huiles essentielles, ou porter un bracelet répulsif, qui offre l’avantage d’être efficace durant 2 ou 3 semaines. Enfin, il est possible d’utiliser des huiles essentielles à appliquer directement sur la peau, à raison d’une goutte d’huile essentielle diluée dans une goutte d’huile végétale : HE de géranium rosat, de citronnelle de Java, de basilic, d’eucalyptus citronné, de romarin à camphre…
Si vous êtes à l’intérieur, vous pouvez opter pour ces mêmes huiles essentielles, en diffusion dans l’air, ou pour une bougie parfumée anti-moustiques (il est toutefois assez difficile de trouver des bougies répulsives efficaces, à base de substances naturelles non nocives pour l’homme).
Premiers gestes en cas de piqûre
Une piqûre d’insecte occasionne d’abord une douleur plus ou moins vive selon l’insecte responsable et selon la quantité de venin injectée. La peau devient rapidement rouge et enflée, sous l’effet de la réaction inflammatoire, et des démangeaisons peuvent apparaître et durer plusieurs jours.
Le premier geste consiste à retirer le dard, s’il y a lieu, à l’aide d’une pince à épiler ou en grattant légèrement. Pour apaiser la douleur, appliquez sans attendre de la glace ou de l’eau très froide, en encore du vinaigre. La pierre d’alun est également réputée pour ses propriétés calmantes ; elle a en outre l’avantage de réduire l’inflammation. Les huiles essentielles sont ici encore vos alliées : l’HE de citronnelle, de lavande aspic, de citron, de clou de girofle, de cannelle de Ceylan ou de basilic sont utiles pour calmer la douleur, désinfecter la piqûre et apaiser les démangeaisons. Ces 3 dernières huiles essentielles étant dermocaustiques, il est nécessaire de les diluer dans un peu d’huile végétale (idéalement, millepertuis ou calendula, pour leurs propriétés apaisantes et réparatrices) avant de les appliquer sur la peau.
Précautions particulières
Attention, pour les bébés, les jeunes enfants et les femmes enceintes, il est indispensable de choisir des produits adaptés, et d’éviter l’utilisation d’huiles essentielles.
Certaines piqûres peuvent être graves, et nécessitent une prise en charge médicale rapide (prise immédiate d’antihistaminique ou de corticoïdes, et secours médical d’urgence) :
- En cas de piqûres multiples (piqûres de frelons notamment, mais aussi de guêpes et d’abeilles) ;
- En cas de piqûre dans une zone « à risque » comme l’intérieur de la bouche, la gorge, les yeux ;
- En cas d’allergie grave (ou réaction anaphylactique) consécutive à la piqûre, dont les symptômes sont une sensation de malaise, des difficultés respiratoires et une transpiration abondante.
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Epilation : essayez la cire orientale au sucre
Pour avoir des jambes nettes et douces, êtes-vous plutôt : épilateur électrique ? Esthéticienne ? Rasoir ? Crème dépilatoire ? Cire froide ? Cire chaude ? Si aucune de ces méthodes d’épilation ne vous a franchement convaincue, essayez donc la cire orientale au sucre : 100% naturelle, silencieuse, durable et efficace, elle n’est pas si compliquée que cela à appliquer.
Epilation : à chaque méthodes ses avantages… et ses inconvénients
Les techniques d’épilation sont nombreuses, et chaque femme a généralement une préférence pour l’une d’elles, car elles ont toutes leurs avantages et leur inconvénients :
- L’épilation en institut est assez coûteuse, et il faut se déplacer, mais le résultat est à la hauteur, pour un minimum d’efforts ;
- L’épilation au rasoir ou à la crème dépilatoire est indolore et rapide, mais les poils repoussent plus vite et plus drus, car le procédé renforce le bulbe pileux, qui devient plus gros… Sans compter qu’avec un rasoir jetable, la moindre « fausse manip » ne pardonne pas, c’est la coupure assurée (guère plus sexy que les poils !), et la composition chimique des crèmes dépilatoires est plus que douteuse (une crème qui fait « fondre » les poils n’est sans doute pas totalement inoffensive pour l’épiderme) ;
- L’épilateur électrique s’avère économique à moyen terme, et l’épilation est efficace et durable, mais douloureuse et bruyante ;
- Les bandelettes de cire froide, prêtes à l’emploi, sont simples d’utilisation, mais elles ne suppriment pas tous les poils et coûtent assez cher ;
- La cire chaude, plus efficace que la cire froide, est traumatisante pour les petits capillaires sanguins (la température élevée favorise l’apparition de varicosités)…
Sucre, eau, jus de citron, et 3 semaines de tranquillité !
Autre solution : la cire orientale, qui n’est rien d’autre que du caramel un peu amélioré. Cette méthode ancestrale a depuis longtemps fait ses preuves, et de nombreuses femmes continuent à l’utiliser. Contrairement aux cires classiques, sa composition est 100% naturelle : du sucre, de l’eau, et du jus de citron. Elle est ainsi hypoallergénique, non polluante, économique, et respecte parfaitement la peau. Pour les poils, en revanche, pas de quartier : à partir de 5 mm de longueur, aucun ne subsiste, et la peau reste nette durant 3 semaines.
Comment procéder ?
La cire orientale au sucre est à mi-chemin entre la cire froide et la cire chaude : elle s’applique tiède. La chaleur modérée dilate les pores de la peau, ce qui facilite l’extraction du poil, sans pour autant fragiliser les capillaires sanguins.
On l’achète toute prête : le tube ou le pot est mis à tiédir au bain-marie dans de l’eau chaude (mais non bouillante), puis on applique la cire sur les jambes, dans le sens de la pousse du poil (donc, pour les mollets, du haut en bas). On étale la cire à l’aide d’une spatule, en l’étirant bien pour obtenir une pellicule très fine, puis on applique sur la cire une bande de tissu (en coton, généralement), en pressant bien, pour que les poils soient parfaitement enrobés de caramel. Enfin, on tire la bande d’un geste sec, à rebrousse-poil cette fois-ci : cire et poils restent collés à la bande de tissu, et la peau est lisse.
Il n’y a plus qu’à recommencer sur une autre zone. Une fois l’épilation terminée, on retire les résidus de cire encore collés à la peau en rinçant à l’eau tiède. Les bandelettes de coton sont lavables et réutilisables, et le tube ou le pot de cire orientale, bien refermé, peut se conserver durant des mois.
Les petits inconvénients
Bien sûr, l’opération est douloureuse, et comme nous ne sommes pas toutes égales devant la douleur, certaines femmes la tolèrent très bien, d’autres ne s’y font jamais… Autre inconvénient : l’épilation orientale prend du temps ! A éviter si votre emploi du temps est surchargé, ou si vous avez besoin d’une épilation éclair en cas d’urgence. En revanche, cette méthode d’épilation s’apparente à une vraie gestuelle de beauté, et elle est l’occasion de prendre un peu de temps pour soi, au calme (les plus impatientes peuvent aussi opérer devant la télévision !). Enfin, toutes les zones du corps peuvent être épilées à la cire orientale, mais certaines sont plus accessibles et moins sensibles que d’autres : les jambes sont les candidates idéales, le maillot, théoriquement, un peu moins.
Quelle cire orientale utiliser ?
Acorelle propose de la cire orientale bio en deux version : en pot, ou en roll-on. Avec un peu d’expérience, il est également possible de préparer un caramel « maison », soit assez liquide pour être utilisé comme une cire prête à l’emploi, soit plus solide, pour former une boule malléable avec laquelle on « tamponne » les zones à épiler.
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Lessives écologiques et balles de lavage
29 juin 2010 par Desfemmes
Dans Produits écolo
Les balles de lavage sont une invention ingénieuse : placées dans le lave-linge, elles permettent de réduire la quantité de lessive utilisée et d’optimiser le rinçage, ce qui limite du même coup le risque l’allergies cutanées. Associées à une lessive écologique, ces balles de lavage assurent une propreté parfaite pour le linge et un impact limité sur l’environnement. A essayer !
Les balles de lavage : moins de lessive, moins d’allergies
Le principe des balles de lavage est simple : placées dans le tambour de la machine, elles battent, détassent, pétrissent et malaxent le linge pendant le cycle de lavage, comme le faisaient les mains et le battoir des lavandières d’autrefois. L’eau et la lessive pénètrent mieux au cœur des fibres, les salissures sont plus rapidement décollées et dissoutes, ce qui permet au linge d’être lavé plus efficacement. Grâce aux balles de lavage, on peut donc réduire de moitié la quantité de lessive utilisée, ce qui représente une économie, et limite d’autant les rejets de détergents et autres substances chimiques dans l’environnement.
Qui dit meilleure circulation de l’eau dans le tissu, dit aussi rinçage plus efficace… Trois avantages :
- Il est possible de sélectionner un rinçage court ou petite charge, pour une consommation d’eau plus réduite ;
- Le linge est plus doux en sortant de la machine à laver : la quantité d’adoucissant à ajouter est moins importante, voire nulle ;
- Le linge contient moins de résidus de lessive : les peaux sensibles ou allergiques apprécieront !
Notons aussi que les balles de lavage peuvent également être glissées dans le sèche-linge, pour un séchage plus rapide et un linge moins froissé, plus facile à repasser.
Pour quel linge ?
En raison de leur action mécanique, les balles de lavage ne sont pas adaptées aux textiles délicats (dentelle, soie, tissu très fin comme celui des collants ou des bas…). En revanche, elles s‘utilisent sur tous les autres types de textiles : tee-shirts, chemises, pantalons, jeans, chaussettes, sous-vêtements non délicats, robes et jupes en coton ou en synthétique, et, bien sûr, torchons, serviettes, nappes, draps…
Durabilité des balles de lavage
Les balles et battoirs de lavage sont la plupart du temps en caoutchouc rigide. Ils sont quasiment inusables et résistants à la chaleur (de l’eau ou du sèche-linge) ainsi qu’aux produits utilisés pour la lessive (détergents, éventuellement détachants, anti-calcaire ou adoucissants).
En parlant de lessive…
Réduire la quantité de lessive utilisée, c’est bien, mais choisir, en plus, une lessive écologique, c’est encore mieux ! Les lessives classiques rivalisent d’imagination et d’arguments marketing pour nous vendre toujours plus de propreté, plus de douceur, plus de couleurs, plus de blanc, plus de parfum…
Derrière ces promesses se cachent de nombreuses substances chimiques allergisantes pour les peaux sensibles (ou sujettes à l’eczéma) ou polluantes pour les systèmes aquatiques : agents anti-redéposition de type carboxyméthylcellulose, agents de chélation (anti-calcaire) comme l’EDTA, agents blanchissants, qu’ils soient chlorés ou à base de perborate, phosphonates, tensioactifs ethoxylés, azurants optiques, agents intensifiants de couleur… Les lessives modernes n’ont décidément plus rien à voir avec le bon vieux savon de Marseille de nos grands-mères !
Lessives écologiques : des ingrédients plus simples, tout aussi efficaces
Les lessives écologiques, qui sont de plus en plus nombreuses dans les rayons des supermarchés, sont formulées pour limiter au maximum les risques d’allergie et les résidus polluants (ou non biodégradables) rejetés avec les eaux usées. Elles sont essentiellement composées de savon de Marseille et d’extrait de saponaire (ou de noix de lavage), de tensio-actifs végétaux à base de sucre, d’alcool bio, d’eau et d’huiles essentielles aux propriétés antibactériennes et parfumantes.
Côté efficacité, la plupart nettoient parfaitement, même à basse température. Si vous recherchez un résultat proche de la perfection, vous pouvez toujours opter pour un détachant écologique pour venir à bout des taches les plus tenaces, ou utiliser un agent blanchissant « vert » pour une blancheur plus éclatante.
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Le beurre de karité : hydrater, nourrir, protéger
Quel produit 100% naturel peut aussi bien être utilisé comme soin du visage anti-rides et protecteur, baume pour les lèvres, soin corporel anti-dessèchement, après-soleil, produit de prévention des vergetures, masque capillaire, soin réparateur pour les mains abîmées, ou encore baume de massage pour bébé ? Réponse : le beurre de karité. Riche en acides gras insaturés et en vitamines anti-oxydantes, c’est un produit polyvalent à avoir sous la main en toute saison !
Le karité, un arbre sacré
Le beurre de karité est un produit 100% naturel : il est obtenu à partir des fruits d’un arbre pouvant atteindre 15 mètres de hauteur et vivre durant 2 à 3 siècles. « Karité » signifie « arbre à beurre » en wolof ; cet arbre est considéré comme sacré dans de nombreux pays d’Afrique de l’Ouest. Les botanistes le nomment Vitellaria paradoxa, mais le karité est surtout connu sous son ancien nom, Butyrospermum parkii (ce terme étant d’ailleurs toujours utilisé pour désigner le beurre de karité dans les ingrédients des produits cosmétiques, en dénomination INCI).
Le karité pousse exclusivement à l’état sauvage, dans la savane arborée. A noter qu’il figure sur la liste des espèces menacées de l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature), notamment à cause des feux de brousse d’origine humaine.
Un produit traditionnel d’Afrique de l’Ouest
Le beurre de karité est un produit intimement lié à la culture africaine. En Afrique de l’Ouest, il est la principale matière grasse utilisée dans la vie de tous les jours : cuisine (le beurre de karité est comestible, il est d’ailleurs parfois employé dans l’industrie chocolatière pour remplacer le beurre de cacao), soins de la peau et des cheveux, ou encore éclairage des maisons et fabrication de savon, pour les produits de moindre qualité.
En Europe, on redécouvre depuis quelques années ce produit traditionnel, et, à l’instar de l’huile d’argan, son utilisation dans différents produits cosmétiques est croissante : crèmes de soin, baumes, sticks à lèvres, laits corporels, une multitude de soins nourrissants ou hydratants en contiennent.
Fabrication du beurre de karité
En Afrique, la fabrication du beurre à partir des fruits du karité est une affaire de femmes. Les fruits sont récoltés entre juillet et septembre. Ils sont débarrassés de leur pulpe, et l’amande contenue dans la noix est récupérée, lavée puis séchée. Les amandes riches en matière grasse (elles renferment environ 50% d’huile) sont ensuite concassées, torréfiées et moulues. On obtient ainsi une pâte.
Le travail n’est pas terminé : il faut encore laver le beurre de karité, pour ôter toutes les impuretés. La pâte est ainsi mélangée à de l’eau, barattée, puis immergée dans de l’eau bouillante : le beurre fond et remonte à la surface, quant aux impuretés, elles décantent et sont éliminées avec l’eau. A ce stade-là, le beurre de karité a encore une odeur très marquée. Pour le désodoriser, les femmes le cuisent tout doucement en ajoutant un peu d’eau de temps en temps : en s’évaporant, l’eau entraîne avec elle les substances odorantes indésirables. Le produit fini est de texture solide mais tendre, sa couleur varie du blanc crème au jaune pâle, et son odeur est très discrète.
Pression mécanique ou extraction chimique ?
Avec ce mode d’extraction traditionnelle, strictement mécanique, il faut 4 kg d’amandes pour obtenir 1kg de beurre. Le rendement est loin d’être optimal, et une partie de la matière grasse n’est pas récupérée. Pour améliorer ce taux d’extraction et donc réduire le coût de revient du beurre, certains industriels ont recours à un autre procédé : l’extraction chimique, faisant intervenir des solvants (comme l’hexane). Le beurre de karité ainsi obtenu est certes plus économique, mais aussi de moins bonne qualité (certains principes actifs, comme les vitamines, sont détruits).
Acides gras insaturés, vitamines antioxydantes…
Le beurre de karité renferme d’importantes quantités d’acides gras insaturés (en proportions variables selon l’origine du produit, la qualité du sol sur lequel a poussé l’arbre étant déterminante dans la composition chimique des matières grasses de l’amande) : acide oléique, ou oméga 9 (environ 45%), mais aussi acide linoléique, ou oméga 6 (environ 7%).
Des acides gras saturés sont également présents, notamment l’acide stéarique (environ 52%), ou encore l’acide palmitique (2 à 3%), qui confèrent tous deux au beurre de karité sa texture solide à température ambiante.
Outre ces acides gras, le beurre de karité est l’une des matières grasses végétales contenant le plus d’insaponifiables, préconisés pour lutter contre le vieillissement cutané : alcools terpéniques, phytostérols, vitamines anti-oxydantes (tocophérols ou vitamine E, vitamine A)…
Utilisations du beurre de karité en cosmétique
Le beurre de karité est un produit merveilleusement polyvalent, facile à utiliser, et adapté à tous les types de peaux, y compris les plus sensibles :
- Soin capillaire : appliqué en masque sur les cheveux (avant le shampooing), il nourrit la fibre capillaire, et redonne de la brillance, du gonflant et de la souplesse aux cheveux secs ou abîmés. Appliquez-le aussi avant les bains de mer, pour protéger vos cheveux des agressions de l’eau salée (le sel est redoutable pour les cheveux !).
- Soin cutané réparateur pour le corps et les mains : le beurre de karité est un formidable soin nourrissant pour les peaux sèches (finie la peau de crocodile sur les jambes et les pieds !), ou pour les épidermes abîmés (crevasses, gerçures en hiver…). On peut aussi l’utiliser comme baume après-soleil, pour prolonger le bronzage.
- Protection des lèvres : appliqué sur les lèvres, il protège des agressions en cas de conditions climatiques extrêmes (soleil intense, froid).
- Prévention des vergetures durant la grossesse : le beurre de karité apporte à l’épiderme tout ce dont il a besoin pour conserver son élasticité et sa souplesse. Choisissez alors un beurre 100% karité, sans huiles essentielles ajoutées.
- Soin du visage : on peut l’appliquer quotidiennement sur le visage, en très petites quantités, en guise de soin de nuit par exemple. Il contribue ainsi à préserver l’hydratation de la peau et à prévenir l’apparition des rides.
- Baume de massage pour bébé : il apporte douceur, confort et protection à la peau fine et délicate des nourrissons, sans présenter de risques d’allergies.
Pour toutes ces utilisations, il est conseillé de faire fondre une petite noix de beurre de karité dans le creux de la main, ce qui facilite son application et sa pénétration dans l’épiderme (le karité devient liquide autour de 36°C, donc au contact de la peau).
Bien choisir son beurre de karité
D’abord, il est important de choisir un beurre de karité obtenu par pression, sans utilisation de solvants. Ensuite, il faut savoir que l’élaboration et la commercialisation du beurre de karité sont une source de revenu pour les populations locales en Afrique, généralement par l’intermédiaire d’une coopérative. Préférez donc toujours le beurre de karité issu du commerce équitable.
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Préparer sa peau au soleil avec l’urucum
21 juin 2010 par Desfemmes
Dans Santé Vitalité
L’urucum, aussi appelé rocou, est une petite graine rouge dont on tire une poudre colorée. Très riche en anti-oxydants, l’urucum prévient le vieillissement et assure une protection contre les radicaux libres. Il permet aussi de préparer la peau au soleil en favorisant la synthèse de mélanine. Enfin, outre ces propriétés nutritionnelles et cosmétiques, l’urucum s’utilise comme colorant naturel et aromate en cuisine : cette poudre rouge a décidément bien des atouts !
De l’arbuste à la graine
L’urucum, de son nom botanique Bixa orellana, est un arbuste originaire d’Amazonie. Il est également appelé rocou, rocouyer ou roucou. Il donne des fleurs roses qui, une fois fécondées, se transforment en fruits. Ces fruits (semblables à des capsules couvertes d’épines molles) renferment de petites graines de couleur rouge brique, que l’on utilise sous forme de poudre, comme colorant naturel (nom de code : E160b), complément alimentaire ou encore ingrédient cosmétique. Les deux principales substances colorantes contenues dans l’urucum sont la bixine et l’oreline.
Atouts nutritionnels : richesse en anti-oxydants
La principale particularité de l’urucum est son extraordinaire richesse en béta-carotène (ou pro-vitamine A) : il en contient jusqu’à 100 fois plus que la carotte. L’urucum, pris sous forme de complément alimentaire, présente ainsi deux atouts :
- Il stimule la production de mélanine par les cellules et prépare la peau au soleil en lui donnant un léger hâle naturel ;
- Il est hautement anti-oxydant et ralentit le vieillissement cutané. Il protège aussi les cellules contre les méfaits des UVA solaires et piège les radicaux libres qui apparaissent sous l’action des UV.
Autre qualité non négligeable, l’urucum renferme d’intéressantes quantités de minéraux et oligo-éléments : sélénium en particulier, mais aussi magnésium, calcium, zinc et cuivre.
L’urucum en cosmétique : pigment naturel et protection solaire
Les Indiens d’Amazonie utilisaient l’urucum comme pigment rouge pour leurs peintures corporelles : au-delà de la fonction purement esthétique et de la symbolique rattachée à cette coutume, l’urucum contribuait à protéger la peau des brûlures du soleil et des piqûres d’insectes (en agissant comme répulsif à l’égard des moustiques, notamment).
La cosmétique bio et naturelle s’est inspirée de cette utilisation traditionnelle de l’urucum, qu’elle utilise dans les fards à paupières, les blush, les fonds de teints, les crèmes teintées ou les huiles « bonne mine »… Ce n’est pas pour rien que cet arbuste est parfois appelé arbre rouge à lèvre !
Par ailleurs, l’urucum offre naturellement à la peau une légère protection solaire : il peut donc être appliqué sous forme d’huile solaire pour les peaux déjà bronzées ou les faibles ensoleillements.
L’urucum en cuisine, pour des plats colorés et subtilement parfumés
En matière de cuisine et de préparations alimentaires, l’urucum est également apprécié : aux Antilles, par exemple, on l’utilise pour colorer et assaisonner les plats (l’urucum a un goût légèrement safrané). Plus près de nous, il a de nombreuses applications : il donne leur teinte orangée aux filets de haddock, et colore la croûte ou la pâte de nombreux fromages comme le cheddar, l’edam, la mimolette, le livarot, le rouy et parfois la boulette d’Avesnes (qui peut aussi être roulée dans du paprika). L’urucum permet également de préparer des plats aussi savoureux que colorés : pâtes, riz, quinoa, poissons, poulet, sauces…
Où trouver de l’urucum en poudre ?
La marque Guayapi propose de l’urucum en poudre (12€ la boîte de 50g), à diluer dans du lait, de l’eau ou du jus de fruit (utilisation à titre de complément alimentaire), à ajouter à vos plats, ou encore à intégrer dans vos préparations cosmétiques maison.
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Soulager les jambes lourdes grâce aux plantes
18 juin 2010 par Desfemmes
Dans Santé Vitalité
Jambes lourdes, chevilles gonflées, varices, couperose et varicosités… L’insuffisance veineuse entraîne des symptômes souvent inesthétiques, parfois même invalidants dans la vie quotidienne. Et avec l’arrivée des chaleurs estivales, le phénomène tend à s’accentuer. Pourtant, il existe des traitements à base de plantes pour soulager ces troubles : phytothérapie par voie orale ou gels de massage jambes légères, voici quelques solutions simples et naturelles.
Insuffisance veineuse : un problème très répandu, surtout chez les femmes
Les jambes lourdes, douloureuses, sont un problème très répandu en France, puisqu’elles touchent au moins 15 millions de personnes, en majorité des femmes. Associées ou non à des varices, des varicosités (petits vaisseaux qui « éclatent » sous la peau), de l’œdème dans les membres inférieurs (mollets, chevilles, pieds gonflés) ou encore des sensations de fourmillement, les jambes lourdes sont l’un des symptômes de l’insuffisance veineuse.
L’insuffisance veineuse est un véritable problème de santé publique : après 50 ans, 2 femmes sur 3 et 1 homme sur 2 en souffrent. Après les douleurs rhumatismales, les infections ORL et les migraines, les troubles liés aux maladies veineuses (qu’elles soient invalidantes ou non) sont le 4e motif de plainte des Français.
Les facteurs de risque
Outre l’hérédité, qui pèse lourd dans le risque d’apparition de la maladie, de nombreux facteurs sont impliqués dans le phénomène des jambes lourdes :
- station debout ou assise prolongée (notamment si vous avez pour habitude de croiser les jambes), qui perturbe le retour veineux ;
- manque d’exercice physique (marche, natation, ou n’importe quelle autre pratique sportive régulière est conseillée) ;
- consommation d’alcool, de tabac ;
- excès de poids ;
- périodes de chaleur ;
- grossesse (la moitié des femmes enceintes souffrent de troubles de la circulation) ;
- port de vêtements trop serrés…
Les jambes lourdes et les varices peuvent être le signe de troubles graves, nécessitant une consultation chez un phlébologue. Cependant, certaines plantes s’avèrent utiles pour soulager des inconforts passagers (notamment durant l’été, où l’on souffre plus fréquemment de problèmes circulatoires en raison de la chaleur).
Phytothérapie : les plantes bénéfiques pour la circulation
Un certain nombre de plantes ont des vertus veinotoniques, décongestionnantes ou encore astringentes, car elles renferment des tanins capables de renforcer la résistance des petits vaisseaux. En voici quelques-unes, fréquemment conseillées aux personnes présentant des troubles veineux (jambes lourdes, varicosités, varices, oedèmes) :
- le petit houx, ou fragon ;
- la bourse à pasteur ;
- le marronnier d’Inde (feuilles) ;
- l’hamamélis ;
- le noisetier (feuilles) ;
- la vigne rouge ;
- le mélilot ;
- le cassis (feuilles et fruits) ;
- la myrtille (fruits)…
Ces plantes se prennent sous forme de gélules, de comprimés, de teintures mères ou d’ampoules. On trouve de nombreux complexes phytothérapiques associant plusieurs de ces plantes, pour bénéficier de leur action synergique (complexe phyto-aromatique bio V-NODROME de Ladrôme, par exemple).
Effet fraîcheur immédiat : gels de massage et lotions jambes légères
Il existe aussi des gels de massage, des lotions ou des sprays rafraîchissants à appliquer localement. Ils renferment souvent de l’eau florale d’hamamélis, éventuellement associée à des huiles essentielles qui améliorent la circulation sanguine dans les petits vaisseaux et renforcent leur tonicité (hélichryse italienne, cyprès), ou qui apportent une sensation immédiate de fraîcheur et soulagent les jambes lourdes (menthe poivrée). Citons par exemple :
- le gel de massage jambes légères de Ladrôme (disponible aussi en version huile de massage, idéale pour les peaux sèches), qui contient de l’hamamélis et des huiles essentielles ;
- la lotion rafraîchissante jambes lourdes de Cattier, à l’huile essentielle de menthe poivrée et au menthol, pour un effet « coup de froid » immédiat.
Il est conseillé d’appliquer ces soins en pratiquant un léger massage, en partant des chevilles et en remontant jusqu’aux cuisses. Sous la douche et surtout dans le bain, pensez aussi à éviter l’eau trop chaude, et terminez par un jet d’eau froide sur les jambes.
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Le guarana, stimulant et brûleur de graisses
16 juin 2010 par Desfemmes
Dans Santé Vitalité
Le guarana est une plante native d’Amérique du Sud. Ses graines, exceptionnellement riches en caféine, font du guarana un complément alimentaire efficace en cas de fatigue passagère ou de forte sollicitation des capacités intellectuelles. On l’utilise aussi dans le cadre d’un régime minceur, pour favoriser la perte de poids.
Une graine bien connue des Indiens d’Amazonie
Le guarana (Paullinia cupana var. sorbilis) est une liane arbustive de la famille des Sapindacées, poussant au Brésil et au Venezuela. Ses fruits, de la taille d’une noisette, réunis en grappe serrée, se présentent sous la forme de petites capsules dont la pulpe est rouge vif. Chaque fruit renferme un noyau noir et blanc, qui contient les principes actifs du guarana.
Certains peuples d’Indiens d’Amazonie utilisent le guarana de manière traditionnelle : ils torréfient les graines, les écrasent, et façonnent des bâtonnets avec la pâte ainsi obtenue. Les bâtonnets sont ensuite séchés et utilisés pour la préparation de boissons stimulantes. En France, la consommation de boissons au guarana a été très à la mode au XIXe siècle. Aujourd’hui encore, la plupart des boissons dites « énergisantes » contiennent du guarana.
Le guarana, riche en caféine
Le guarana a fait l’objet de nombreuses recherches scientifiques, dès le début du XXe siècle. On sait aujourd’hui que ses propriétés sont dues à sa richesse en guaranine, une substance proche de la caféine (la guaranine est un complexe chimique dont l’un des composant est la caféine, associée à des tanins). La graine de guarana contient 2 à 3,5 fois plus de caféine que la graine du café. La teneur en caféine des préparations à base de guarana varie selon les produits, elle peut atteindre 250 mg par dose. A titre de comparaison, une tasse de 250 ml de café apporte entre 75 et 180 mg de caféine.
Si la torréfaction de la graine de guarana est correctement réalisée (torréfaction lente et à basse température), les tanins associés à la caféine ne sont pas détruits : grâce à eux, la caféine est ainsi diffusée et assimilée par l’organisme de façon progressive. Ainsi, un guarana de bonne qualité (les niveaux qualitatifs sont très variables selon les fabricants… les prix aussi !) ne présentera pas les inconvénients du café (excitation, nervosité, agitation…).
Anti-fatigue, performances intellectuelles et perte de poids
Grâce à sa teneur en caféine, le guarana permet de lutter contre la fatigue et la somnolence (veille prolongée, manque de sommeil, conduite d’un véhicule, décalage horaire…). Il est également utilisé pour améliorer les performances intellectuelles, la vigilance et les capacités de mémorisation (périodes d’examens, surcharge de travail intellectuel, discours ou présentation orale devant un public…).
Par ailleurs, la caféine permet d’accroître le métabolisme basal : en augmentant légèrement la thermogénèse, elle aide à brûler davantage de calories et donc à réduire la masse graisseuse. De ce fait, le guarana est volontiers associé à un régime minceur pour favoriser la perte de poids. Le guarana aide d’ailleurs à réduire la sensation de faim et présente un léger effet diurétique : deux atouts supplémentaires pour celles et ceux qui cherchent à perdre quelques kilos !
Contre-indications et précautions d’emploi
Comme tout produit contenant de la caféine (café, yerba maté, noix de kola…), le guarana doit être consommé avec prudence dans certains cas :
- Personnes présentant des troubles cardiaques, des palpitations ;
- Personnes sujettes aux insomnies ou à la nervosité ;
- Hypertension artérielle ;
- Consommation sumultanée de produits contenant de l’éphédra (en raison de l’addition des effets stimulants de l’éphédrine et de la caféine).
Par ailleurs, il est prudent de ne pas dépasser les doses conseillées par le fabricant.
Sous quelle forme ?
On trouve le guarana sous forme de poudre (Guayapi), de tablettes, de comprimés, de gélules (Boutique Nature) ou encore de boissons minceur (boisson Actimincyl Bio) et de solutions buvables (ampoules Actimincyl Bio). Le guarana est parfois associé à d’autres actifs végétaux (Brûleur de Boutique Nature par exemple).
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Gants de gommage : massez, exfoliez, adoucissez !
Le gommage est un moment privilégié : outre l’action exfoliante du gant qui laisse la peau douce et débarrassée de ses cellules mortes, le massage contribue à tonifier l’épiderme et à activer la micro-circulation. Gant kessa, loofa, sisal, chanvre, coton ou crin, choisissez le gant qui vous convient !
Le gommage, un soin de beauté à part entière
Gommer, ou exfolier, consiste à masser la peau à l’aide d’un gant rêche ou d’un soin renfermant de fines particules solides. Objectif : faire peau neuve ! Le gommage débarrasse l’épiderme de ses cellules mortes et stimule le renouvellement cellulaire, et le geste en lui-même (qui n’est autre qu’un massage léger) active la micro-circulation sanguine et l’oxygénation des tissus. La peau est douce, satinée, tonifiée, et ceci de façon relativement durable.
Le gommage a aussi des vertus spécifiques, comme prévenir l’apparition des poils incarnés après une épilation (en repoussant sous la peau, le poil crée un petit bouton, bénin mais disgracieux), permettre un bronzage uniforme ou encore optimiser la pénétration d’un soin corporel hydratant ou nourrissant.
Gants de gommage ou produit de soin exfoliant ?
Les gants de gommage présentent un sérieux avantage par rapport aux soins exfoliants, qu’il s’agisse de gels, de crèmes ou de laits : c’est celui de la durabilité. On investit une fois pour toutes, et, moyennant un entretien minime (un simple rinçage, éventuellement un lavage à l’eau savonneuse de temps en temps), à vous les séances de gommage à l’infini (ou presque) !
Ils sont aussi plus écologiques : les soins exfoliants, même bio, représentent autant de particules et de substances solubles qui se retrouvent dans le circuit de traitement des eaux usées…
Enfin, ils sont généralement plus efficaces, car bon nombre de soins gommants utilisent des particules trop fines, trop douces, certes bien adaptées aux peaux sensibles ou aux zones fragiles (poitrine, décolleté, visage, ventre…), mais qui s’avèrent insuffisantes là où la peau est plus épaisse.
Les différents gants de gommage
Il existe différents types de gants exfoliants, plus ou moins rêches, et plus ou moins ergonomiques (éponge, amulette de gommage, disque, houppette, pelote, gant…). Parmi les matières généralement proposées, en voici quelques-unes :
- Le sisal est une fibre végétale issue d’une plante originaire du Mexique, appartenant à la famille des Agavacées. On en fait des gants tissés, à grosse maille, ou des pelotes. Le sisal est assez rêche.
- Le loofa est obtenu à partir d’un légume semblable à un gros concombre, dont on a retiré la chair et les graines. Après séchage, il ne reste que les fibres végétales. Le loofa s’utilise comme une éponge ; de toutes les matières utilisées pour le gommage, il est l’une des plus douces.
- Le gant Kessa, accessoire traditionnel au hammam, est un gant en crêpe, souvent noir. Il est peu agressif et convient aux peaux fragiles.
- Le gant de crin (crins de chèvre par exemple) est plutôt rugueux. Il est obtenu à partir de poils d’animaux nettoyés, stérilisés et tissés.
- Le gant de coton ou de chanvre crocheté est généralement assez doux. Il offre en outre l’avantage d’être peu sensible à l’usure… et de ne pas « perdre ses poils », contrairement à certains gants de crin !
Comment utiliser un gant de gommage ?
Sous la douche, ou au moment du bain, une à deux fois par semaine, massez doucement votre peau (évitez les zones où la peau est fine, comme le visage, le cou ou la poitrine, surtout si vous avez opté pour un gant très rêche), en effectuant un mouvement orienté du bas vers le haut, pour stimuler du même coup la circulation sanguine et lymphatique. L’eau chaude ayant au préalable ramolli la couche cornée, l’exfoliation sera facilitée. Vous pouvez appliquer du savon noir juste avant le gommage pour un meilleur résultat.
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