Plan anti-cellulite : les huiles et gels minceur et fermeté
4 mars 2010 par Desfemmes
Dans Non classé, Santé Vitalité
Chaque année, quand approche l’époque des petites jupes courtes, des shorts et des maillots de bain, la même question revient : comment se débarrasser de la cellulite, responsable de l’aspect capitonné que peut prendre la peau des cuisses, des fesses et des hanches ? Les produits anti-cellulite peuvent s’avérer efficaces, à condition d’être accompagnés d’un massage soigneux.
Pourquoi la peau prend-elle un aspect bosselé ?
La cellulite, ou lipodystrophie gynoïde, correspond à une anomalie de la répartition de la masse adipeuse. Des fibres conjonctives peu extensibles, disposées perpendiculairement au derme, cloisonnent le tissu adipeux qui, en se développant, se trouve comprimé : la peau apparaît bosselée, capitonnée. Le pincement des zones atteintes provoque une douleur, du fait de la compression des filets nerveux du tissu adipeux. Les causes de la cellulite sont à la fois génétiques (familiales), hormonales et circulatoires.
Cellulite ne rime pas avec surpoids
La cellulite touche la majorité des femmes, y compris celles qui sont très minces. Elle n’est donc pas toujours corrélée à un problème de surpoids, et bien souvent, perdre quelques kilos ne suffit pas à la faire disparaître. Un régime fait fondre surtout la graisse métabolique, c’est-à-dire celle que l’on accumule en cas d’alimentation trop riche par rapport à la dépense énergétique.
La cellulite, elle, concerne un autre type de graisse : la graisse gynoïde (à répartition de type féminin), qui est un caractère sexuel secondaire apparaissant à la puberté. Cette graisse se localise au niveau des hanches, des fesses, des cuisses, parfois des genoux. Ce type de graisse est très difficile à faire disparaître, même avec un régime hypocalorique. C’est pourquoi une perte de poids, si elle permet d’éliminer une partie du tissu graisseux (la graisse métabolique), ne résout généralement pas les problèmes de cellulite.
Pour estomper la cellulite, il ne reste que 3 solutions : la chirurgie esthétique (bof), le sport (pff), ou le « pétrissage » des zones concernées. C’est surtout cette dernière solution qui nous intéresse ici.
Huile et gel anti-cellulite
Pour commencer, se munir d’une huile ou d’un gel anti-cellulite. Ils contiennent des extraits de plantes aux propriétés amincissantes :
- en favorisant le déstockage des lipides contenus dans les adipocytes, c’est-à-dire la lipolyse (notamment grâce à la caféine contenue dans le thé vert, le café vert, le maté, le guarana),
- en stimulant le drainage lymphatique (petit houx, bouleau…).
Des huiles essentielles peuvent également être ajoutées, choisies pour les propriétés raffermissantes, lipolytiques, ou stimulantes pour la circulation veineuse et lymphatique : cèdre, basilic, criste marine, cyprès, origan, lemongrass, genièvre, citron, pamplemousse, romarin, ravensara… Les huiles minceur renferment en outre des huiles végétales nourrissantes, riches en acides gras insaturés et en vitamine E anti-oxydante, pour tonifier et renforcer l’épiderme.
Masser pour favoriser le drainage et le fractionnement de la masse adipeuse
Ensuite, masser. Si le produit utilisé a une importance, il est inefficace sans l’action mécanique du massage, qui fractionne la masse adipeuse et améliore la circulation lymphatique, et donc le drainage.
Il est conseillé de masser les zones rebelles durant 5 à 10 minutes chaque matin (ou chaque soir), après une douche chaude, afin que la chaleur de la peau optimise la pénétration des actifs. L’idéal est d’effectuer un mouvement de palper-rouler (comme celui pratiqué par les kinésithérapeutes), en pinçant la peau de façon à former un pli que l’on fait « rouler » du bas vers le haut. Après quelques semaines d’efforts réguliers (c’est la régularité et l’opiniâtreté qui paient !), la silhouette s’affine, les capitons et l’effet peau d’orange s’estompent, la peau redevient lisse.
Huile corps bio Minceur & Fermeté de Florame, aux nacres irisées, flacon 150ml, 26,90€
Gel anti-cellulite E-Line, flacon-pompe 200ml, 19,90€
Popularity: 3% [?]
Cure printanière de jus de bouleau : drainez, éliminez !
18 février 2010 par Desfemmes
Dans Santé Vitalité
Le jus de bouleau, reconnu pour ses propriétés diurétiques et dépuratives, se consomme tout au long de l’année, pour lutter contre la rétention d’eau ou les douleurs articulaires. Mais c’est au début du printemps qu’il est le plus apprécié, dans le cadre d’une cure détox ou d’un régime minceur.
Le bouleau blanc, un arbre venu du Nord
Le bouleau blanc, Betula alba, est un arbre courant en Europe orientale et en Asie centrale, capable de résister aux grands froids, mais qui pousse aussi très bien sous les climats plus cléments. Il est fréquent en Belgique et en France (surtout au nord de la Loire), et il est facilement reconnaissable à ses rameaux grêles et élégants, son écorce fine et blanche, presque argentée, et son feuillage aéré constitué de petites feuilles bruissant au moindre souffle de vent.
Des vertus diurétiques et purifiantes connues depuis des siècles
Le bouleau est un symbole de renouveau et de purification, et ses feuilles et ses bourgeons sont utilisés depuis bien longtemps dans la pharmacopée populaire. On le retrouve dans de nombreuses traditions : ses vertus dépuratives et diurétiques sont connues depuis au moins le Moyen Age. Au XII siècle, Hildegarde de Bingen le mentionnait déjà dans ses écrits.
Le jus de feuille de bouleau : drainage et élimination des toxines
Aujourd’hui, le jus de feuille de bouleau est encore largement utilisé en phytothérapie. Il doit ses propriétés détoxifiantes à sa richesse en eau, qui augmente l’activité rénale, mais surtout à certains de ses composés, notamment des flavonoïdes, qui favorisent le drainage et stimulent l’élimination.
Le bouleau est d’ailleurs souvent utilisé dans les infusions minceur, aux côtés de la reine des prés, du fenouil et du thé vert (marque Super Diet par exemple, si l’on veut rester dans le bio). On le rencontre aussi dans des compléments alimentaires favorisant le drainage, sous forme de gélules (les Nutri-Sphères de Boutique Nature).
Toutes les (bonnes) raison de faire une cure de jus de bouleau
Le jus de bouleau aide ainsi l’organisme à renforcer sa capacité d’élimination, et lui permet d’évacuer les toxines et les déchets métaboliques. Il est utile dans de nombreux cas :
- Lutte contre la rétention d’eau et les oedèmes ;
- Soulagement des douleurs articulaires, notamment celles causées par la « goutte » (en favorisant l’élimination de l’acide urique) ;
- En complément d’un régime alimentaire amincissant, pour désinfiltrer les tissus et gommer les capitons ;
- En cure détoxifiante, lors des changements de saison, et en particulier au printemps ;
- Pour éclaircir le teint et améliorer l’éclat de la peau (une surcharge de l’organisme en toxines est souvent révélée par l’état de la peau, qui devient terne).
Le jus de bouleau en pratique
Le jus de bouleau est obtenu par décoction des feuilles, afin d’en extraire tous les principes actifs. On l’achète en bouteille :
- Sous forme de jus, non sucré (solution à préférer pour ceux qui surveillent leur consommation de sucre), et à boire pur : cette boisson aux accents frais est assez agréable ;
- Sous forme concentrée et sucrée, en sirop (pour ceux qui préfèrent les saveurs plus douces), mais qu’il est possible de diluer dans de l’eau (délicieux avec de l’eau pétillante !).
Des cures d’au moins 3 semaines sont conseillées, et on peut poursuivre jusqu’à 6 semaines, à raison de 2 ou 3 cuillerées à soupe par jour. À noter qu’on trouve du jus de bouleau bio (chez GSE par exemple, le jus de bouleau porte le label AB), cultivé sans recours aux pesticides ni aux engrais chimiques.
Popularity: 9% [?]
Soins des pieds : une cure de Jouvence pour le printemps
Les soins des pieds sont trop souvent négligés en hiver. Bien cachés dans les collants, les chaussettes et les chaussures, soumis aux ampoules et aux frottements, on redécouvre nos pieds au printemps, secs, rugueux, fendillés aux talons. Or, les callosités ne font pas bon ménage avec sandales et plage ! Pour retrouver de jolis pieds, à la peau douce et souple, voici un petit rituel de beauté à effectuer régulièrement.
Les pieds aussi ont droit à leurs soins de beauté !
Pieds secs, talons fendillés, callosités, coup de pied rugueux, crevasses entre les orteils, « peau de crocodile »… Nos pieds sont souvent malmenés, soumis aux ampoules, à la transpiration, aux frottements, aux chaussures serrées, sans compter qu’ils supportent tout le poids du corps, à longueur de journée ! On ne leur accorde pourtant qu’une attention minime, trop souvent limitée à un rapide nettoyage sous la douche, suivi d’un séchage approximatif.
Ils méritent bien mieux : offrez-leur régulièrement un soin complet. Au fil des jours et des semaines, la peau retrouvera sa souplesse et sa douceur. À vous les petites sandales dès les premiers rayons du soleil ! Et, sur la plage ou au bord de la piscine, vous ne craindrez plus de les exposer aux regards. Pour retrouver des pieds de déesse, inutile d’être équipée comme un professionnel de la pédicure : quelques gestes simples et un minimum de moyens suffisent, le secret de la réussite résidant surtout dans la régularité des soins.
Étape 1 : on délasse.
Rien de tel qu’un bon bain de pieds chaud (pas trop) pour terminer la journée sur une note de détente. C’est relaxant, et surtout, cela ramollit l’épiderme et le prépare à recevoir les soins. Faites trempette durant 10 à 15 minutes (le temps de lire quelques pages de votre livre du moment), les pieds dans une bassine d’eau chaude additionnée d’une petite poignée de gros sel et de quelques gouttes (facultatives) d’huile essentielle : menthe poivrée pour rafraîchir, lavande pour décongestionner et apaiser, eucalyptus pour assainir… Séchez soigneusement et délicatement.
Étape 2 : on gomme.
Les pieds ont besoin d’être gommés régulièrement, peut-être même plus que n’importe quelle autre partie du corps. Les peaux mortes, en s’accumulant en couches successives, finissent par épaissir la partie cornée de l’épiderme, contribuant à la formation de callosités inesthétiques et parfois douloureuses. Un soin exfoliant, ou une bonne vieille pierre ponce, débarrassera la peau de ses cellules mortes et lui permettra de se régénérer, et de retrouver douceur et souplesse. En outre, le gommage facilite la pénétration des actifs hydratants et nourrissants.
Étape 3 : on taille
À l’aide d’une pince à ongles ou d’un coupe-ongle, taillez vos ongles à la longueur souhaitée, mais pas trop court. Respectez leur forme naturelle. La coupe « au carré » est considérée comme la meilleure par certains pédicures, mais si les angles vous gênent, vous pouvez les arrondir à la lime en émeri. Évitez de trop dégager les coins, cela favorise les ongles incarnés.
Si vos ongles sont striés, utilisez un polissoir à ongles pour estomper les stries et leur redonner de la brillance. Vous pouvez ensuite appliquer un fluide pour cuticule, et éventuellement, un vernis.
Étape 4 : on nourrit.
La peau des pieds est, tout comme celle des mains et des lèvres, quasiment dépourvue de glandes sébacées, qui fournissent à l’épiderme son fameux film hydrolipidique (constitué d’un mélange d’eau et de sébum). Elle est donc plus fragile et plus sujette au dessèchement. S’enduire régulièrement les pieds d’un soin à la fois nourrissant et hydratant n’est donc pas une idée saugrenue, bien au contraire ! Vous pouvez opter pour une crème réparatrice pour pieds secs, mais n’importe quelle crème hydratante, une huile végétale ou du beurre de karité feront très bien l’affaire.
Profitez-en pour effectuer un massage des pieds, en insistant sur la voûte plantaire et la base des orteils. Ces zones comptent de nombreux points d’acupuncture et le massage installe un agréable sentiment de relaxation.
Pour les pieds très secs, juste avant d’aller au lit, vous pouvez même appliquer le soin nourrissant en couche généreuse, puis enfiler une paire de chaussettes en coton. Durant la nuit, la peau boira littéralement les actifs et elle sera veloutée et souple le lendemain matin ! Pas très glamour, certes, mais terriblement efficace.
Popularity: 6% [?]
Le Nopal : coupe-faim et piégeur de graisses, 100% végétal !
10 février 2010 par Desfemmes
Dans Santé Vitalité
Le moment sera bientôt venu de passer à l’offensive contre les kilos superflus, et d’attaquer un régime minceur pour se débarrasser des rondeurs acquises cet hiver ! Pour cela, le Nopal est une arme anti-kilos qui a le mérite d’être 100% végétale. Ce complément alimentaire naturel agit comme un coupe-faim et un capteur de sucres et de graisses alimentaires.
Le Nopal, un cactus connu sous le nom de figuier de Barbarie
Le Nopal n’est autre que le figuier de Barbarie, également appelé cactus raquette, dont il existe de très nombreuses variétés (plus d’une centaine). La plus utilisée en tant que complément alimentaire et aide minceur est Opuntia ficus indica.
Ce cactus géant, qui peut atteindre plusieurs mètres de haut, est facilement reconnaissable à la forme de ses tiges, semblables à des raquettes de tennis. Il porte le plus souvent de longues épines acérées (bien que de rares variétés de Nopal soient sans épines), et il donne en été une multitude de petits fruits ronds ou allongés, de couleur vert clair, jaune ou orangé, selon le degré de maturité. Ces fruits sont comestibles : on les connaît sous le nom de figues de Barbarie.
Un cactus d’origine mexicaine
Ce cactus est originaire du Mexique. Il était inconnu sur le continent européen jusqu’au XVIème siècle, époque à laquelle les conquistadors espagnols l’ont introduit en Europe. Il s’est très vite multiplié grâce à la diffusion de ses innombrables graines, et l’espèce s’est facilement acclimatée sous les climats chauds et secs.
Aujourd’hui, il est très courant à l’état sauvage dans tout le pourtour méditerranéen, mais aussi au Portugal, en Afrique du Sud, en Australie, en Inde, et dans des îles comme Madagascar, la Réunion ou l’île Maurice. Dans certains pays, le Nopal est même devenu très envahissant. Il est cultivé à grande échelle au Mexique, au Chili, aux Etats-Unis, en Israël, dans les pays du Maghreb, en Turquie et en Sicile.
Un cactus comestible
Le Nopal (c’est son nom mexicain) a de nombreuses applications : il est cultivé pour ses fruits (à partir desquels on obtient une huile, mais ceci est une autre histoire) et pour ses tiges plates et elliptiques, appelées cladodes, qui sont utilisées comme des légumes au Mexique lorsqu’elles sont jeunes, ou comme aliment pour le bétail.
Minceur, diabète, cholestérol et confort digestif
Cet étonnant cactus a d’autres propriétés, utilisées en médecine traditionnelle et naturelle, dues aux deux types de fibres solubles qu’il contient en abondance :
- Des mucilages, comparables à ceux contenus dans l’okra (ou gombo), un légume très répandu dans les cuisines créoles, orientales ou africaines ;
- Des pectines.
Ces fibres agissent comme un coupe-faim naturel : pris avant les repas, le Nopal donne un sentiment de satiété, ce qui permet de mieux contrôler le contenu de son assiette. Il semblerait également qu’elles piègent les sucres et les lipides alimentaires. Ainsi, dans l’estomac, pectines et mucilages « enrobent » les molécules de glucose et les lipides, réduisant ainsi leur absorption au niveau de l’intestin. Ces fibres solubles, comme toutes les fibres alimentaires, ne sont pas assimilables par l’organisme, c’est-à-dire qu’elles n’apportent aucune calorie.
La capacité du Nopal à capter le glucose et les lipides est intéressante en cas de diabète (meilleure régulation de la glycémie), d’excès de cholestérol, mais aussi pour ceux qui cherchent à réduire leur apport calorique.
Ces fibres ont en outre des vertus anti-inflammatoires et protectrices pour le tube digestif : le Nopal est recommandé contre les ulcères gastriques, les inflammations intestinales et les diarrhées.
Mode d’emploi du Nopal
Le Nopal s’achète sous forme de gélules. On trouve du Nopal bio (marque Boutique Nature), toujours préférable au Nopal issu de culture conventionnelle. On le prend généralement en début de repas, avec un verre d’eau ou, si c’est l’effet coupe-faim que vous recherchez, 15 à 20 minutes avant de passer à table, avec un morceau de pomme ou de pain, pour éviter que les fibres du Nopal ne quittent l’estomac trop rapidement.
Comme tout complément alimentaire naturel, il est à consommer dans le cadre d’une alimentation équilibrée. N’espérez pas annuler les calories d’une double portion de frites grâce au Nopal ! Il s’agit d’un aide minceur, utile pour améliorer l’efficacité d’un régime amincissant, et non d’un produit miracle. Ce qui, d’ailleurs, plaide plutôt en sa faveur. Alors, on se motive ?
Popularity: 9% [?]
L’huile d’onagre, l’alliée des femmes
28 janvier 2010 par Desfemmes
Dans Santé Vitalité
L’huile d’onagre, riche en acide gras gamma-linolénique, permet de lutter contre différents troubles de santé : eczéma, arthrite rhumatoïde, problèmes cardio-vasculaires, ou encore inconfort féminin lié à la ménopause ou au syndrome prémenstruel. L’huile d’onagre est ainsi une précieuse alliée des femmes.
L’onagre, ou primevère du soir
L’onagre, ou primevère du soir (Oenothera biennis), est une petite fleur sauvage, jaune, que l’on rencontre sur les rives des cours d’eau, autour des étangs, ou encore au bord des routes du Sud de la France. Ses graines peuvent être pressées (à froid, pour en préserver toutes les qualités) pour en extraire une huile.
Onagre et acide gras gamma-linolénique (AGL)
L’huile d’onagre est l’une des huiles végétales les plus riches en un acide gras insaturé rare et précieux : l’acide gamma-linolénique (ou AGL), de la famille des oméga 6. Cet acide gras est assez peu répandu dans le monde végétal : seules quelques graines en contiennent en quantités notables, comme le chanvre, la bourrache et l’onagre. En principe, cet acide gras est synthétisé par l’organisme à partir de l’acide linoléique, qui est le chef de file de la famille des oméga 6, et que l’on trouve en abondance dans l’alimentation.
De nombreux facteurs interfèrent néanmoins avec cette synthèse, et, trop souvent, la bloquent : alcool, diabète, mauvaises habitudes alimentaires (excès d’acides gras trans), carences en vitamines et en oligo-éléments (notamment en zinc), âge… De nombreuses personnes souffrent ainsi d’un déficit en acide gamma-linolénique. L’huile d’onagre, qui contient un peu plus de 9% d’AGL (le reste de ses acides gras étant essentiellement représenté par l’acide linoléique), fournit à l’organisme cet acide gras indispensable, et supplée ainsi à une déficience de la chaîne métabolique.
L’AGL, un acide gras essentiel à la santé
L’AGL agit directement sur certaines fonctions de l’organisme, notamment sur l’entretien et la synthèse de l’épiderme, et sur le confort féminin.
Il est également transformé par des enzymes en différents dérivés, comme l’acide dihomo-gamma-linolénique, à son tour métabolisé en prostaglandines de type E1, qui assure différents rôles :
- anti-inflammatoire ;
- anti-thrombotique ;
- anti-agrégant plaquettaire ;
- vasodilatateur ;
- réduction des oestrogènes…
Intérêts de l’huile d’onagre
Ainsi, renforcer ses apports en AGL grâce à la consommation régulière d’huile d’onagre aide à agir sur plusieurs problèmes de santé :
- troubles cardiovasculaires,
- hypertension artérielle,
- troubles inflammatoires (arthrite rhumatoïde, eczéma),
- mauvaise irrigation sanguine de la peau (micro circulation),
- syndrome prémenstruel,
- inconfort féminin lié à la ménopause,
- manque de souplesse de l’épiderme, cicatrisation difficile, vieillissement cutané précoce…
Le traitement des petits déséquilibres hormonaux chez la femme (notamment le rapport oestrogènes / progestérone) et l’amélioration du confort féminin sont les deux applications les plus connues (et les plus répandues) pour l’huile d’onagre. Elle permettrait ainsi d’harmoniser les cycles chez les femmes en âge de procréer, d’apaiser les troubles précédant les règles (douleurs abdominales, seins tendus, sautes d’humeur, migraines…) et d’améliorer le confort après la ménopause.
L’huile d’onagre en pratique
L’huile d’onagre se présente généralement sous forme de capsules. C’est notamment le cas si elle est destinée à l’usage interne. Pour l’usage externe (soins de la peau), on la trouve aussi en petits flacons. Rien ne vous empêche cependant d’utiliser des capsules pour une utilisation cosmétique : il vous suffit de percer la capsule à l’aide d’une aiguille pour en extraire l’huile.
Pour le traitement du syndrome prémenstruel, la posologie est généralement de 2 ou 3 capsules par jour, durant la seconde partie du cycle, à prendre au cours d’un repas.
Pour les troubles liés à la ménopause, il est conseillé de prendre 2 ou 3 capsules par jour, 3 semaines par mois (suivre les conseils du fabricant).
Enfin, pour l’amélioration du fonctionnement cardio-vasculaire et les troubles inflammatoires (eczéma et arthrite rhumatoïde), une consommation régulière, durant plusieurs mois, est nécessaire pour observer des résultats.
Effets secondaires et contre-indications
La consommation d’huile d’onagre peut provoquer de légères nausées, des maux d’estomac, des diarrhées et des maux de tête, notamment si vous l’absorbez à jeun. C’est pour cette raison qu’elle doit être prise au cours d’un repas, ce qui diminue nettement, voire supprime ces effets gênants.
En ce qui concerne d’éventuelles interactions avec d’autres compléments alimentaires, aucune n’est connue à ce jour. En revanche, au niveau des médicaments, l’AGL peut provoquer des crises d’épilepsie chez les personnes traitées par la phénothiazine (médicament utilisé chez les schizophrènes). Par ailleurs, la prise régulière de corticostéroïdes peut inhiber l’effet bénéfique des AGL sur l’eczéma.
Enfin, les effets de l’huile d’onagre chez la femme enceinte n’ayant pas ou peu été étudiés, mieux vaut éviter d’en consommer lors de la grossesse.
Popularity: 12% [?]
Le stévia : un édulcorant naturel aux multiples vertus
25 janvier 2010 par Desfemmes
Dans Santé Vitalité
Le stévia est une plante dont les feuilles, au goût sucré, sont utilisées pour remplacer le sucre et l’aspartame. Il est utilisé comme édulcorant naturel et vient juste d’être autorisé en France. On le trouve au rayon des compléments alimentaires, dans certains magasins de produits naturels. On peut aussi le cultiver, en pot.
Origine et histoire du stévia
Stevia rebaudiana est une plante tropicale native d’Amérique du Sud, appartenant à la famille des Astéracées. Ses feuilles en forme de fer de lance sont recouvertes d’un léger duvet, et elles sont naturellement sucrées : elles renferment des glucosides (notamment le stévioside, le rébaudioside A, le rébaudioside C et le dulcoside) dont le pouvoir sucrant est jusqu’à 300 fois supérieur à celui du sucre de canne. Les Indiens d’Amazonie utilisent le stévia depuis des siècles comme agent sucrant. Ils lui attribuent aussi des propriétés stimulantes et tonifiantes pour le système nerveux, et s’en servent pour lutter contre la fatigue, en mâchant longuement ses feuilles.
Le stévia est très utilisé au Japon, où les deux tiers des édulcorants consommés sont des dérivés du stévia. Il est également produit et consommé dans d’autres pays d’Asie, comme la Malaisie, la Chine, la Corée du Sud ou encore la Thaïlande. Sur son continent d’origine, l’Amérique du Sud, le stévia est cultivé au Paraguay, en Uruguay et au Brésil. Les Etats-Unis en ont autorisé la consommation en 1995, comme additif alimentaire. Israël et la Suisse ont également reconnu l’usage du stévia comme édulcorant naturel.
Dans tous ces pays, le stévia entre dans la composition de nombreux produits agro-alimentaires, en remplacement du saccharose ou de l’aspartam : yaourts allégés, desserts, glaces, sodas dits « light », chewing-gums sans sucre, et même pâtisseries. On l’utilise aussi pour « sucrer » le thé, le café…
Un pouvoir sucrant bien supérieur à celui du sucre
Un quart d’une cuillère à café de stévia équivaut à 2 cuillères à café de sucre, ce qui signifie que 4g de stévia correspondent à 100g de sucre ! L’apport calorique du stévia étant très faible, cette plante présente les mêmes atouts que les édulcorants de synthèse (aspartam, cyclamate, saccharine, acésulfame…), sans en avoir les inconvénients. En effet, la plupart de ces édulcorants synthétisés chimiquement sont suspectés d’être cancérigènes et de perturber le système endocrinien (pancréas en particulier). Autre avantage, le stévia supporte une cuisson jusqu’à 200°C.
De multiples vertus supposées
Puisque le stévia ne renferme que très peu de calories, il est tout indiqué lorsque l’on surveille son poids. Il ne provoque pas de caries.
Certains prêtent également au stévia des propriétés hypotensives (utiles en cas d’hypertension artérielle), régulatrices de la glycémie (intéressantes en cas de diabète) ou encore diurétiques et coupe-faim (dans le cadre d’une recherche de perte de poids). Néanmoins, ces dernières propriétés n’ont à ce jour été prouvées par aucune étude scientifique.
Poudre, sucrettes, extrait liquide
Le stévia se trouve, dans certains pays du moins, sous différentes formes :
- poudre verte, obtenue à partir de feuilles séchées et broyées ;
- poudre blanche : les composés responsables du pouvoir sucrant (les glucosides de stéviol) ont été extraits et purifiés, ce qui confère au produit un pouvoir sucrant très élevé ;
- comprimés : leur utilisation est la même que celle des sucrettes ;
- extrait liquide.
En France, on trouve désormais de la poudre d’un dérivé du stévia, le rebaudioside A, purifié à 97%. Après avoir été longtemps interdite, la consommation de stevia a été autorisée début septembre 2009. Il est aussi possible de le cultiver soi-même, à titre de plante d’ornement, mais rien ne vous empêche d’utiliser ses feuilles pour votre consommation personnelle !
Popularity: 12% [?]
Couches lavables ou couches jetables pour votre bébé ?
23 janvier 2010 par Desfemmes
Dans Bébé & enfant
On parle de plus en plus des couches lavables pour les bébés, et les parents sont nombreux à se poser la question : lavables ou jetables ? Lesquelles sont les plus économiques, les plus pratiques, les plus saines, les plus écolo ? Petit comparatif.
Côté environnement
Le principal argument de la couche lavable, c’est son côté écolo : une couche qui peut être lavée jusqu’à 300 fois en machine, c’est quand même mieux qu’une couche jetable qui finit au fond d’une décharge ou d’un incinérateur, non sans avoir, au passage, consommé des matières premières (pétrole pour les parties plastique, bois et eau pour la cellulose), des polluants (chlore pour le blanchiment), et utilisé beaucoup d’énergie (fabrication, transport).
D’autant que le traitement de ces couches jetables a un coût exorbitant pour la collectivité : avec environ 550.000 tonnes de couches utilisées par les bébés français en un an, à raison de 135€ par tonne traitée (incinérée, enfouie…), on arrive à 174 millions d’euros chaque année.
Pour les couches lavables, il faut bien sûr tenir compte de l’impact environnemental des textiles utilisés, la culture conventionnelle du coton étant un désastre écologique. Mais en choisissant du coton bio, ou du chanvre, on allège un peu la facture pour la planète. Et pour l’entretien des couches, un lavage en cycle court à 40°C plutôt qu’un cycle long à 60°C ou 95°C, ainsi qu’un séchage à l’air, et non en sèche-linge, sont bien sûr préférables.
Côté budget
Il est vrai que le prix d’achat des couches lavables, à l’unité, peut sembler rédhibitoire. Et comme il faut prévoir un jeu de 15 à 20 couches pour « tenir » entre deux lessives, on arrive vite à une somme élevée, à dépenser en une fois. Si on ajoute au prix des couches le coût des bidons de lessive, de l’eau et de l’électricité utilisées pour les lavages, on arrive à un coût global de 500 à 700€, en moyenne, selon le modèle de couches choisi (taille unique, ou plusieurs tailles différentes).
Cependant, si on compare avec le budget couches jetables, on relativise : en moyenne, chaque enfant utilise 4400 couches, de la naissance jusqu’à la propreté, soit environ 2 ans et demi. A 30 centimes d’euro la couche, on arrive à un total de 1300€… Impressionnant ! Cette somme étant répartie sur 2 ans et demi, elle est nettement plus indolore, mais il faut voir l’achat des couches lavables comme un investissement à moyen terme. Et si, en plus, on réutilise le lot de couches pour un deuxième enfant, cet investissement de départ est définitivement amorti !
Côté praticité
S’il y a bien un avantage qu’on ne peut nier pour les couches jetables, c’est leur côté pratique. On déscratche, on plie, on jette. Il ne reste plus qu’à descendre la poubelle…
Avec les couches lavables, on se complique un peu plus la vie. Mais pas tellement plus. Les feuillets biodégradables (et jetables, ceux-là, pour le coup), à insérer entre la couche et la peau de bébé, sont bien pratiques pour récupérer les selles. On jette le tout dans la cuvette des toilettes, et la couche, elle, prend la direction de la machine à laver. Avec, éventuellement, un petit trempage dans un seau d’eau additionnée de quelques gouttes d’huile essentielle de tee trea ou de lavande, si la lessive n’est pas prévue pour le jour même.
Et bien sûr, il est tout à fait possible, voire recommandé, de laver les couches avec le reste du linge de la famille ! Ajoutez un peu de poudre désinfectante (écologique, forcément) à votre lessive habituelle, si vous tenez absolument à aseptiser tout ça. A noter que le nombre de lessives hebdomadaire ne s’en trouve guère augmenté : en moyenne, les parents équipés en lavables font 3 lessives par semaine (avec un tambour plein).
Et la santé de bébé ?
Les jetables sont étanches… trop ! Fermées de façon quasiment hermétique, elles induisent une augmentation de la température dans la couche, ce qui est suspecté (sans que ce soit prouvé) de nuire à la future fertilité des petits garçons. D’autre part, le polyacrylate de sodium, ce super-absorbant qui permet à la peau de rester au sec, est soupçonné de provoquer des allergies. Elles sont en outre blanchies (souvent au chlore) et parfois même parfumées… avec des parfums de synthèse. Beaucoup de chimie, donc, dans laquelle bébé va vivre durant 2 ou 3 ans !
Les couches lavables, elles, ne renferment aucun produit chimique. Leur pouvoir absorbant (qui augmente d’ailleurs au fil des lavages) est uniquement dû à leur doublure en fibre textile naturelle. Sur certains modèles (ceux où la doublure est glissée dans une poche), on peut même ajouter une seconde doublure pour une plus grande capacité absorbante.
Avec les lavables, il faut seulement changer bébé plus souvent qu’en jetables car la couche est plus humide au contact de la peau, ce qui peut causer de petites rougeurs. Cependant, il existe des voiles en polaire, à positionner entre la couche et la peau, qui gardent bébé bien au sec.
Popularity: 7% [?]
Le Rhassoul, pour une peau satinée et des cheveux soyeux
Le rhassoul, ou ghassoul, est une argile naturelle, utilisée depuis des siècles par les femmes au Maroc. Astringent, purifiant, hypoallergénique et non agressif, il s’utilise en masque pour le visage et les cheveux, ou en gommage pour le corps, au hammam. L’idéal est de préparer sa propre pâte, à partir de plaquettes sèches de rhassoul.
Une argile rare qui nous vient du Maroc
Le rhassoul (ou rassoul), qui s’écrit ghassoul en arabe, est une argile naturelle rare. On ne connaît qu’un seul gisement de rhassoul dans le monde, au Maroc, sur les bords du Moyen Atlas, et plus précisément dans la vallée de la Moulouya, à 200km de Fès.
Une fois extraite des profondeurs du sol (contrairement aux autres mines d’argile, ce gisement de rhassoul n’est pas exploité à ciel ouvert), l’argile est lavée à l’eau, étalée sur de grandes plaques et séchée (au soleil en été, dans un four en hiver). On obtient des plaquettes de rhassoul, qui peuvent éventuellement être réduites en poudre, ou commercialisées à l’état brut.
Un soin de beauté 100% naturel utilisé depuis des siècles
Le rhassoul est utilisé depuis le XIIe siècle dans tout le Moyen-Orient et en Afrique du Nord, comme produit lavant ( »rassala » signifie « laver » en arabe), et comme soin de beauté. Les femmes l’utilisent beaucoup au hammam, tout comme le gant de crin ou le savon noir. Au Maroc, il est traditionnellement offert aux jeunes mariées.
Propriétés du rhassoul
Le rhassoul a la propriété d’absorber les impuretés et l’excès de sébum. En un mot, il nettoie en profondeur, sans pour autant être décapant : contrairement aux savons et autres détergents (shampooings et gels douche classiques), il ne supprime pas complètement le film hydrolipidique de l’épiderme. La peau n’est pas sèche après l’application : elle ne tiraille pas. Le rhassoul convient ainsi parfaitement aux peaux sèches ou sensibles.
Les glandes sébacées, qui produisent le sébum, ne sont pas irritées, ce qui évite les productions excessives de sébum souvent observées en réaction aux soins trop agressifs. Enfin, il est astringent, c’est-à-dire qu’il resserre les pores de l’épiderme. Parfait pour les peaux à tendance grasse !
Côté cheveux, il n’abîme pas la gaine protectrice naturelle de la fibre capillaire. Il peut être utilisé sur tous les types de cheveux, y compris les cheveux secs ou cassants.
Préparation de la pâte de rhassoul
Le rhassoul est de couleur brun clair, presque beige, et on le trouve sous forme de poudre, de morceaux ou encore de pâte prête à l’emploi. Le mieux est de l’acheter sous forme sèche, et de faire votre préparation avant chaque utilisation : c’est à la fois plus hygiénique et plus économique, et on peut ainsi donner à la pâte la texture désirée : plutôt liquide, ou plus onctueuse.
La dissolution du rhassoul dans l’eau est quasiment immédiate : il suffit d’ajouter 1,5 volume d’eau tiède à 1 volume de rhassoul sec, et de mélanger pour obtenir une pâte douce et lisse. Ajustez les proportions en fonction de la consistance souhaitée.
Pour une pâte délicieusement parfumée, vous pouvez remplacer partiellement ou totalement l’eau par une eau florale de rose ou de fleur d’oranger. Enfin, pour les peaux et les cheveux très secs, il est possible d’incorporer un peu d’huile végétale à la préparation (huile d’argan si on veut rester dans la tradition marocaine, ou bien huile d’amande douce, de jojoba ou, plus économique, huile d’olive).
Mode d’emploi
On utilise le rhassoul de plusieurs manières :
- En masque purifiant pour le visage : appliquer en couche régulière en évitant le contour des yeux, laisser sécher (c’est en séchant que l’argile agit, une fois sèche, elle devient inefficace), puis rincer à l’eau tiède. Le teint est plus lumineux, la peau respire.
- En soin gommant pour le corps : sous la douche, appliquer sur l’ensemble du corps, masser en effectuant des mouvements circulaires, puis rincer. Résultat : une peau douce et satinée, débarrassée de ses cellules mortes et de ses impuretés.
- En masque de beauté pour les cheveux : appliquer la pâte sur la chevelure mouillée, laisser agir 15 à 20 minutes, puis rincer très soigneusement. Les cheveux sont soyeux et retrouvent leur gonflant.
Popularity: 14% [?]



