Tant à gagner avec les couches lavables…

23 février 2010 par Catherine  
Dans Actualité

Tant à gagner avec les couches lavablesQuoi de mieux pour bébé que des couches lavables, modernes, confortables, légères et tellement jolies. Les couches lavables représentent un petit geste d’amour pour bébé, mais aussi un grand pas pour la planète…  

Les couches lavables actuelles ont bien évolué par rapport aux langes de nos grands-mères. Elles sont aujourd’hui aussi pratiques d’utilisation que des couches jetables. Il en existe de toutes les couleurs et de toutes les formes : langes à plier ou à nouer tels les langes d’antan, couches profilées ayant la même ligne qu’une couche classique et se fixant avec une attache appelée snappi, couches pré pliées en trois dans un rectangle, ou encore couches préformées s’adaptant parfaitement à la morphologie du bébé. À cela, ajouter une culotte de protection, en laine, en polaire ou en polyuréthane (PUL), pour éviter les fuites sur les vêtements.

Vous pouvez aussi utiliser des couches « Tout-en-un », ou encore TE2. Dans ce système complet, la culotte de protection est intégrée à la couche afin de faciliter la pose. Le change deviendra un vrai plaisir !

En ce qui concerne les matières utilisées, elles sont souvent naturelles, comme le coton bio, le chanvre ou le bambou et elles respectent les peaux fragiles des bébés. Dans la composition des couches lavables, il n’y a aucun produit allergisant ou toxique contrairement à celle des couches jetables où les érythèmes fessiers sont très fréquents.

De la naissance à la propreté, un bébé aura besoin en moyenne de 5000 couches auxquelles il faudra plus de 300 ans pour ne plus laisser de traces sur l’environnement. Alors que si vous optez pour des couches lavables, environ 20 à 40 changes vous suffiront. En plus, vos couches lavables seront réutilisables pour le 2e, voire le 3e bébé. Côté budget, comptez de 400 à 800 euros pour un pack de couches lavables, alors qu’en couches jetables, prévoir 1500 à 1800 euros selon les marques, sans compter les frais de déplacement et la course dans les magasins chaque semaine.

Conclusion : Par rapport aux couches jetables les couches lavables présentent des avantages indéniables

  • Elles sont plus saines pour la santé du bébé, elles ne contiennent pas de produits toxiques
  • Elles sont écologiques, elles demandent moins d’énergie pour la fabrication et l’entretien
  • Elles sont réutilisables
  • Elles sont éthiques, elles sont pour la plupart fabriquées par des mamans couseuses ou de petites entreprises qui favorisent le travail local
  • Elles sont économiques, votre budget est diminué de 1/3 par rapport à des couches jetables discounts et de 4 fois pour des grandes marques
  • Elles sont aussi pratiques à utiliser qu’une couche jetable
  • Elles sont confortables, les matières sont douces et absorbantes
  • Elles sont esthétiques, de part les couleurs et les formes variées

Alors, n’attendez plus, courrez mettre des couches lavables à votre bébé.

Pour en savoir plus rendez-vous sur Marmouzets.fr

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Le bandeau anti-poux Loon : une alternative naturelle pour lutter efficacement contre les poux !

23 février 2010 par Catherine  
Dans Actualité

Le bandeau anti-poux Loon : une alternative naturelle pour lutter efficacement contre les poux !Elaborés par un Docteur en pharmacie et entièrement fabriqué en France le bandeau anti-poux Loon est une belle alternative aux différents traitements existants pour combattre ces petites bestioles …

Deux constatations évidentes sont à l’origine du projet :

  • Les effets préventifs et curatifs de la lavande sont largement reconnus dans la lutte contre les poux.
  • On sait combien il est difficile de prévenir une infestation et encore plus de se débarrasser des poux, lorsqu’ils se sont installés dans les jolis cheveux longs des petites demoiselles.

D’où l’idée de créer des bandeaux préventifs traités avec des répulsifs naturels anti-poux que sont les huiles essentielles de lavande, de romarin et de clou de girofle.

La simple odeur de ces huiles essentielles a un effet répulsif sur les poux et évite les infections.

Aujourd’hui, le bandeau anti-poux Loon détient tous les tests d’innocuité et de conformité, ainsi que les tests au lavage qui attestent de l’efficacité du concept.

Autant esthétique, qu’efficace le petit bandeau anti-poux devrait très vite devenir l’accessoire indispensable de la garde robe des petites filles.

Pour en savoir plus rendez-vous sur Marmouzets.fr

Bandeaux répulsifs anti-poux

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Le prix du bio

Le prix du BioLes produits bio ont la réputation d’être chers. Et c’est vrai que leurs prix sont plus élevés que ceux de leurs homologues conventionnels. Comment s’expliquent ces différences de prix ? Et, finalement, consommer bio, est-ce que cela provoque vraiment une augmentation du budget courses ? 

 Une pénurie de produits

Si les produits bio sont chers, c’est d’abord parce qu’ils sont encore trop rares. En France, la demande est supérieure à l’offre, ce qui implique d’une part un recours massif à l’import (50% des produits), et d’autre part, des prix élevés.

Si les volumes produits en France augmentaient, les prix baisseraient sans doute. Espérons donc que les objectifs ambitieux fixés par le Grenelle de l’Environnement seront atteints : de 2% de la surface agricole utile (SAU) en 2008, arriver à 6% en 2010, 15% en 2013 et 20% en 2020.

 Des coûts plus élevés en bio

Les produits bio coûtent en moyenne 10 à 30% plus cher que leurs équivalents non bio. Plusieurs raisons à ces différences de prix :

- L’agriculture bio n’utilise ni engrais chimiques, ni pesticides de synthèse. Les fruits, les légumes et les céréales poussent donc moins vite, les rendements sont moins élevés, et les coûts de main d’œuvre sont plus importants (désherbage manuel, surveillance des cultures pour repérer les attaques parasitaires…). La croissance des animaux est également plus lente, ce qui explique que la viande et le poisson soient plus chers au kg.

- Au-delà du stade de la production, la transformation des produits et le conditionnement coûtent également plus cher qu’en conventionnel, car les volumes sont plus faibles (pas d’économies d’échelle) et les ingrédients sont plus coûteux. Les additifs suspects et ingrédients d’origine chimique étant interdits, il faut des alternatives naturelles, dont le prix est plus élevé. C’est notamment vrai en cosmétique : par exemple, les huiles végétales biologiques coûtent plus cher que la paraffine, qui est un dérivé pétrochimique dont le coût de revient est très faible.

- Le transport et la distribution sont également plus onéreux, toujours en lien avec ces volumes plus faibles. La dispersion des acteurs, les circuits de commercialisation plus longs, les rotations de stocks plus faibles, la petite taille des points de vente : autant de facteurs qui viennent gonfler la note. Difficile d’être aussi performant, et donc aussi compétitif, que les grands distributeurs, dont les circuits sont optimisés et les coûts calculés au dixième de centime d’euro !

- Enfin, tout au long de la chaîne de production, les différents intervenants doivent être certifiés par un organisme indépendant. Agriculteur, transformateur, conditionneur subissent des audits de certification et des contrôles annuels, ce qui représente un coût supplémentaire.

Produits non bio : on les paie 2 fois !

Autre élément que l’on oublie souvent : on paie deux fois les produits issus de l’agriculture conventionnelle ! Une fois lors du passage en caisse, et une seconde fois, indirectement, par les impôts. Car les produits agricoles non bio sont largement subventionnés (10 milliards d’euros sont versés chaque année aux agriculteurs français) : le prix du marché en conventionnel est déconnecté du prix réel.

D’autre part, le coût des dépollutions liées à l’agriculture conventionnelle, ainsi que les dépenses de santé imputables à une alimentation de mauvaise qualité, sont, eux aussi, supportés par le contribuable.

Manger bio, ça ne coûte pas plus cher

Alors c’est vrai, les produits bio sont plus chers. Mais manger bio n’entraîne pas forcément une augmentation du budget alimentaire. Au contraire, une étude allemande a montré qu’une famille qui consomme bio réduit de 8% ses dépenses alimentaires. Car quand on mange bio, en général, on consomme moins de viande et on favorise les protéines végétales, moins onéreuses. Dans les magasins bio, on est confronté à moins de sources de tentation : on achète ainsi moins de plats cuisinés tout prêts, de snacks, de sucreries, de biscuits et autres produits superflus qui pèsent généralement lourd lors du passage en caisse. Et en matière de cosmétique, la qualité des ingrédients et leur affinité avec la peau rendent les soins bio plus efficaces : leur rapport qualité-prix n’a rien à voir avec les cosmétiques classiques.

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Livre de saison : un hiver sans grippe

un hiver sans grippeUn hiver sans grippe, de Christopher Vasey, paru aux éditions Jouvence, est un petit livre très pratique pour traverser l’hiver et ses épidémies grippales sans tomber malade. Ce guide de santé vous apprendra comment prévenir la maladie, mais aussi comment la soigner lorsqu’elle est installée, grâce à la naturopathie. Il s’avère particulièrement d’actualité cette année, face à la grippe A !

Mieux connaître la grippe pour mieux s’en protéger

L’ouvrage commence avec une partie théorique de 44 pages, pour mieux connaître la maladie. Sous la forme d’un question-réponse à la fois simple et précis, avec juste ce qu’il faut de notions médicales et scientifiques pour être accessible à tous, Christopher Vasey  (naturopathe installé en Suisse) nous livre les clés pour mieux cerner l’ennemi : le virus grippal.

Qu’est-ce que la grippe, qu’est-ce qu’un virus ? Est-elle très contagieuse, comment l’attrape-t-on ? Pourquoi certaines personnes ne tombent-elles pas malades ? Quels sont les symptômes et les différentes phases de la maladie ? Qu’est-ce qui provoque la fièvre et les courbatures ? Quelles sont les complications possibles ? Qu’est-ce que l’asthénie post-grippale ? Comment le terrain se dégrade-t-il ? Autant de questions permettant de décortiquer le mécanisme de la maladie, et de comprendre comment il est possible d’améliorer son terrain pour lui échapper.

En pratique : le rôle du terrain

La partie pratique de l’ouvrage entre ensuite dans le vif du sujet : comment renforcer ses défenses immunitaires et aider son organisme à résister aux infections ? Pour chaque étape de la maladie, des solutions naturopathiques sont données :

- Éviter l’infection, en préventif ;

- Agir dès les premiers symptômes, en curatif ;

- Lutter contre la grippe lorsqu’elle s’est déclarée ;

- Récupérer plus vite et éviter l’asthénie post-grippale.

Contrairement à la médecine allopathique, qui se contente de traiter les symptômes (antalgiques contre les céphalées et les courbatures, anti-pyrétiques pour faire tomber la fièvre, sirops antitussifs pour calmer la toux…), la naturopathie, qui est une médecine douce, vise à agir en amont de la maladie en améliorant le terrain. Tabac, excès d’alcool, pollution, alimentation trop chargée en graisses saturées ou en sucres, mais aussi carences en vitamines et en oligo-éléments assèchent les muqueuses respiratoires, qui ne peuvent plus remplir correctement leur rôle de barrière. Bactéries et virus pénètrent plus facilement dans l’organisme et prolifèrent plus rapidement chez les personnes présentant un terrain dégradé.

Renforcer son immunité

Voici quelques-unes des pistes que nous donne l’auteur pour améliorer le terrain et prévenir le déclenchement de la grippe :

- Drainage des toxines pour aider le corps à se débarrasser des déchets qui perturbent le fonctionnement des différents organes. Foie, reins, intestins, mais aussi peau peuvent ainsi être stimulés pour favoriser l’excrétion des déchets métaboliques et purifier l’organisme.

- Nettoyage du terrain par une diète de un ou plusieurs jours (pour les plus courageux). Les monodiètes consistant en la consommation exclusive d’un aliment liquide (jus de raisin ou jus de légume) permettent au corps de se débarrasser de certains déchets, tout en continuant à bénéficier d’apports en vitamines et minéraux.

- Cap sur les aliments anti-grippe : aliments riches en vitamine C, en oligo-éléments comme le magnésium, et en acides gras essentiels, mais aussi condiments anti-infectieux, boissons antiseptiques…

- Renforcement du système immunitaire : phytothérapie, oligothérapie, compléments alimentaires naturels à privilégier…

- Amélioration de la résistance de l’organisme en cas de refroidissements.

- Petites astuces inspirées de l’aromathérapie.

En curatif, les solutions sont semblables, avec, en plus, des moyens simples visant à apaiser la toux, aider la fièvre à remplir son rôle, ou lutter contre l’infection, avec par exemple les bains hyperthermiques et le recours aux complexes phyto-homéopathiques.

Se protéger contre la grippe, mais aussi contre les rhumes et autres infections hivernales

L’énorme atout de la stratégie consistant à renforcer l’immunité, c’est qu’elle vous aide à vous protéger non seulement contre le virus de la grippe, mais aussi contre bon nombre d’autres virus et bactéries responsables de rhume, gastro-entérite, bronchite, rhinite, pharyngite, angine, otite et autres petites maladies hivernales. À mettre en application dès maintenant, pour toute la famille !

Un hiver sans grippe

Christopher Vasey
Editions Jouvence

94 pages, 4,90 euros

ISBN : 978-2-88353-115-4

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