Les écharpes de portage, pratiques et confortables pour porter bébé
26 octobre 2009 par Desfemmes
Dans Bébé & enfant
Les écharpes de portage sont un moyen idéal de porter son bébé, de la naissance jusqu’à l’âge de 3 ou 4 ans. Partout dans le monde, les bébés sont ainsi portés par leur mère (boubou en Afrique, mei tai en Chine, tonga ailleurs…), pourquoi a-t-on dédaigné ce contact privilégié en Europe, et notamment en France? Le portage en écharpe ou en porte-bébé commence néanmoins à séduire de nombreux parents. Petit tour d’horizon de ses avantages…
Un contact rassurant pour le bébé
Les nouveaux-nés ont un grand besoin de contact physique avec leur mère, et les porter dans une écharpe permet de les avoir tout contre soi. Mieux que dans une poussette ou un landau, ils sont rassurés par le toucher, l’odeur, la voix, mais aussi la vue: en levant la tête, ils aperçoivent le visage maternel (ou paternel), plutôt que l’immensité du ciel.
Une position idéale pour le bébé
En plus de ce côté rassurant pour le bébé, l’écharpe de portage, si elle est correctement nouée, assure à l’enfant une position idéale. Soutenu par les fesses et les cuisses au lieu d’être en appui sur ses parties génitales (ce qui est le cas avec les porte-bébés classiques), il a en outre les jambes écartées et relevées (position contribuant à prévenir les problèmes de hanche), et le dos bien arrondi, au lieu d’être cambré en arrière. D’autre part, pour les nourrissons qui souffrent souvent de coliques ou de reflux gastro-oesophagien, la position verticale permise par le portage permet une meilleure digestion que la position allongée dans un landau.
Confortablement installé, le tout-petit pourra ainsi dormir paisiblement, bercé par les mouvements de votre corps, ou profiter d’un point de vue optimal pour observer attentivement le monde extérieur. Car à hauteur d’homme, le paysage est plus riche et les visages plus proches que dans une poussette, au niveau des pots d’échappement !
Avoir les mains libres, un atout de taille pour le porteur !
Pour vous aussi, l’écharpe de portage n’est pas sans présenter de nombreux avantages. D’abord, elle permet de porter son bébé tout en ayant les mains libres. Idéale à la maison, elle permet de tout faire, avec bébé confortablement lové contre vous: les corvées de ménage bien sûr, mais aussi la cuisine, une pratique sportive douce (type marche à pied ou step), une communication téléphonique, ou encore pouvoir s’occuper d’un autre enfant. Pas de poussette encombrante (notamment dans les escaliers, les transports en commun, en voyage, en randonnée…), ce qui est pratique pour faire des courses ou se promener.
Un poids mieux réparti, c’est moins de maux de dos
Autre atout de l’écharpe de portage: elle est plus confortable pour le porteur qu’un porte-bébé classique, et elle évite souvent les maux de dos. En effet, puisque aucun tissu ne vient se glisser entre vous et votre bébé, le centre de gravité porteur+bébé est proche de votre centre de gravité naturel (sans bébé).
Le poids de l’enfant est aussi mieux réparti sur les hanches et les jambes, ce qui met moins à contribution les muscles du dos, et épargne vos épaules. Enfin, l’écharpe de portage s’ajuste plus facilement que le porte-bébé à la taille et à la corpulence du porteur (les papas grands et costauds apprécieront!).
De multiples techniques de nouage, mais un choix limité par la longueur de l’écharpe
Les techniques de portage sont nombreuses, et les différents nœuds correspondant à de multiples positions (portage sur le dos, le ventre, la hanche, en double croisé, simple croisé, kangourou, hamac…) ne vous laissent que l’embarras du choix.
Sachez simplement que le facteur limitant, dans le choix des nœuds, est la longueur de l’écharpe. Plus elle est longue, mieux elle convient aux fortes corpulences et aux nœuds compliqués. Une bonne longueur permet aussi de mieux entourer les hanches et donc de mieux répartir le poids sur le bassin, par exemple si la maman est fine et menue, ou si le bébé est déjà un peu grand (et donc lourd!). Pensez aussi au fait qu’une écharpe courte, si elle est moins encombrante en cas de noeud simple, rend difficile le nouage sur le devant, qui est pourtant bien pratique pour pouvoir s’asseoir confortablement. Une écharpe d’une longueur de 4,60 mètres permet de réaliser la plupart des nœuds, pour un porteur de corpulence moyenne.
Le tissu: 100% coton bio
Quant au tissu choisi pour l’écharpe, le 100% coton est souvent considéré comme le plus confortable. Préférez bien entendu le coton bio, certifié, pour que bébé puisse le mâchouiller sans risque. Des mailles croisées plutôt que perpendiculaires permettent aussi un plus grand confort.
Apprendre à nouer une écharpe de portage
Pour apprendre à bien nouer votre écharpe, vous pouvez vous aider des petits guides souvent fournis avec l’écharpe, qui peuvent être assez bien conçus. On trouve aussi des schémas clairs et pédagogiques sur Internet, ou dans certains livres.
Si vous n’êtes pas très à l’aise avec les techniques de nouage (et la vision dans l’espace, car le passage du schéma à la pratique demande une petite gymnastique cérébrale), vous pouvez aussi prendre des cours de nouage auprès d’associations (La Leche League, par exemple, ou des associations de parents), ou vous inscrire à des ateliers (payants). Vous ne réussirez sans doute pas votre nœud du premier coup (entraînez-vous avec une poupée), mais pas d’inquiétude, cela vient très vite !
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Livre de saison : un hiver sans grippe
26 octobre 2009 par Desfemmes
Dans Actualité, Santé Vitalité
Un hiver sans grippe, de Christopher Vasey, paru aux éditions Jouvence, est un petit livre très pratique pour traverser l’hiver et ses épidémies grippales sans tomber malade. Ce guide de santé vous apprendra comment prévenir la maladie, mais aussi comment la soigner lorsqu’elle est installée, grâce à la naturopathie. Il s’avère particulièrement d’actualité cette année, face à la grippe A !
Mieux connaître la grippe pour mieux s’en protéger
L’ouvrage commence avec une partie théorique de 44 pages, pour mieux connaître la maladie. Sous la forme d’un question-réponse à la fois simple et précis, avec juste ce qu’il faut de notions médicales et scientifiques pour être accessible à tous, Christopher Vasey (naturopathe installé en Suisse) nous livre les clés pour mieux cerner l’ennemi : le virus grippal.
Qu’est-ce que la grippe, qu’est-ce qu’un virus ? Est-elle très contagieuse, comment l’attrape-t-on ? Pourquoi certaines personnes ne tombent-elles pas malades ? Quels sont les symptômes et les différentes phases de la maladie ? Qu’est-ce qui provoque la fièvre et les courbatures ? Quelles sont les complications possibles ? Qu’est-ce que l’asthénie post-grippale ? Comment le terrain se dégrade-t-il ? Autant de questions permettant de décortiquer le mécanisme de la maladie, et de comprendre comment il est possible d’améliorer son terrain pour lui échapper.
En pratique : le rôle du terrain
La partie pratique de l’ouvrage entre ensuite dans le vif du sujet : comment renforcer ses défenses immunitaires et aider son organisme à résister aux infections ? Pour chaque étape de la maladie, des solutions naturopathiques sont données :
- Éviter l’infection, en préventif ;
- Agir dès les premiers symptômes, en curatif ;
- Lutter contre la grippe lorsqu’elle s’est déclarée ;
- Récupérer plus vite et éviter l’asthénie post-grippale.
Contrairement à la médecine allopathique, qui se contente de traiter les symptômes (antalgiques contre les céphalées et les courbatures, anti-pyrétiques pour faire tomber la fièvre, sirops antitussifs pour calmer la toux…), la naturopathie, qui est une médecine douce, vise à agir en amont de la maladie en améliorant le terrain. Tabac, excès d’alcool, pollution, alimentation trop chargée en graisses saturées ou en sucres, mais aussi carences en vitamines et en oligo-éléments assèchent les muqueuses respiratoires, qui ne peuvent plus remplir correctement leur rôle de barrière. Bactéries et virus pénètrent plus facilement dans l’organisme et prolifèrent plus rapidement chez les personnes présentant un terrain dégradé.
Renforcer son immunité
Voici quelques-unes des pistes que nous donne l’auteur pour améliorer le terrain et prévenir le déclenchement de la grippe :
- Drainage des toxines pour aider le corps à se débarrasser des déchets qui perturbent le fonctionnement des différents organes. Foie, reins, intestins, mais aussi peau peuvent ainsi être stimulés pour favoriser l’excrétion des déchets métaboliques et purifier l’organisme.
- Nettoyage du terrain par une diète de un ou plusieurs jours (pour les plus courageux). Les monodiètes consistant en la consommation exclusive d’un aliment liquide (jus de raisin ou jus de légume) permettent au corps de se débarrasser de certains déchets, tout en continuant à bénéficier d’apports en vitamines et minéraux.
- Cap sur les aliments anti-grippe : aliments riches en vitamine C, en oligo-éléments comme le magnésium, et en acides gras essentiels, mais aussi condiments anti-infectieux, boissons antiseptiques…
- Renforcement du système immunitaire : phytothérapie, oligothérapie, compléments alimentaires naturels à privilégier…
- Amélioration de la résistance de l’organisme en cas de refroidissements.
- Petites astuces inspirées de l’aromathérapie.
En curatif, les solutions sont semblables, avec, en plus, des moyens simples visant à apaiser la toux, aider la fièvre à remplir son rôle, ou lutter contre l’infection, avec par exemple les bains hyperthermiques et le recours aux complexes phyto-homéopathiques.
Se protéger contre la grippe, mais aussi contre les rhumes et autres infections hivernales
L’énorme atout de la stratégie consistant à renforcer l’immunité, c’est qu’elle vous aide à vous protéger non seulement contre le virus de la grippe, mais aussi contre bon nombre d’autres virus et bactéries responsables de rhume, gastro-entérite, bronchite, rhinite, pharyngite, angine, otite et autres petites maladies hivernales. À mettre en application dès maintenant, pour toute la famille !
Christopher Vasey
Editions Jouvence
94 pages, 4,90 euros
ISBN : 978-2-88353-115-4
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